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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 22:51

Dans son édition du 17 août 2018, le quotidien Le Bien Public a consacré un portrait à Kim Yong-hyun (ou Yong Hyun Kim, suivant l'usage répandu chez les Coréens d'Occident de placer le nom de famille, généralement monosyllabique, après le prénom, comme en Europe). L'AAFC - Bourgogne-Franche-Comté vous propose de découvrir un maître du taekwondo, le principal art martial coréen où Maître Kim est désormais 8e dan depuis 2013 (le taekwondo compte 9 dan), installé à Talant où il anime depuis janvier 2015 le principal club de taekwondo de la région dijonnaise - qui compte 50 licenciés.

Un portrait de Maître Kim Yong-hyun dans "Le Bien Public"

C'est à l'âge de 6 ans - il y a un demi-siècle ! - que Maître Kim Yong-hyun a commencé à pratique le taekwondo, s'affirmant très vite comme l'un des pratiquants les plus doués de sa génération - et c'est sans doute de cette expérience, exigeante (il pratiquait quatre heures par jour, et a abandonné au profit de l'art martial coréen ses études d'agroalimentaire), qu'il a tiré l'enthousiasme à faire partager sa passion auprès des plus jeunes.

Le portrait que nous livre Le Bien Public fournit également une anecdote piquante à l'heure d'un nouveau rapprochement entre les deux régimes qui se partagent le sol de la péninsule coréenne : devant former les arbitres internationaux aux Jeux olympiques de Barcelone, en 1992, le gouvernement sud-coréen lui avait également demandé de s'occuper de la délégation nord-coréenne - avec laquelle il n'aurait parlé que sport. De fait, le taekwondo olympique est celui pratiqué au Sud, et pas celui qui suit les règles du Nord.

L'AAFC - Bourgogne-Franche-Comté appelle toutes celles et tous ceux qui seraient intéressés par le taekwondo à contacter le club, au 06 84 92 65 82, alors que les enseignements reprennent.

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11 juillet 2018 3 11 /07 /juillet /2018 08:03

Le 3 juillet 2018 l'entraînement a repris pour les Dijonnais au stade Gaston-Gérard. Le Coréen Kwon Chang-hoon, dont la blessure au tendon d'Achille en mai dernier ne lui a pas permis de disputer le Mondial (que les Sud-Coréens ont quitté après le premier tour, malgré une victoire contre l'Allemagne), est venu saluer ses coéquipiers. 

Reprise de l'entraînement au DFCO : Kwon est venu saluer ses co-équipiers

Devant être déplâtré ce mardi 3 juillet avant une opération le lendemain, Kwon Chang-hoon sera en Corée pour sa rééducation. Le jour de la reprise pour le DFCO, il est venu saluer ses coéquipiers, sur ses béquilles.

Le discret et talentueux Coréen (11 buts et 2 passes décisives en 34 apparitions) sera donc auprès des siens pour une rééducation qui sera longue, et ne devrait le conduire à retrouver les stades qu'en fin d'année, si tout va bien - sans avoir néanmoins fait taire les bruits sur son possible transfert - le joueur du pays du Matin calme vaut de l'or, tendon d'Achille déchiré ou pas.

Sources : Infos Dijon, France Bleu.

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17 juin 2018 7 17 /06 /juin /2018 23:49

Privé de Mondial pour cause de blessure, le Coréen du DFCO reste l'une des valeurs les plus sûres du club dijonnais. Le 27 avril 2018, le site So Foot a publié une interview de Kwon Chang-hoon que nous reproduisons ci-après.

Kwon Chang-hoon se dévoile dans "So Foot"

Depuis un an et demi, Kwon Chang-hoon s'est installé à Dijon, où il a réussi à s'imposer comme un cadre. À 24 ans, à l'aube de la Coupe du monde en Russie, le milieu offensif sud-coréen se pose pour parler de lui et de son pays, en marge de la rencontre historique entre les leaders des deux Corées, Kim Jong-un et Moon Jae-in. Rencontre avec le Guerrier Taeguk.

PROPOS RECUEILLIS PAR NICOLAS JUCHA, À DIJON VENDREDI 27 AVRIL

Si je dis « année 2002 » , cela te fait penser à quoi ?
La Coupe du monde... Peut-être que le monde entier ou presque se souvient que cette année-là, la Corée du Sud a réalisé quelque chose de remarquable (demi-finale, puis défaite face à la Turquie dans le match pour la 3e place, N.D.L.R.). En 2002, j'étais en CE1, je jouais tout le temps au foot dehors avec mes potes. Et je regardais tous les matchs en entier, j'avais l'autorisation. Toute la famille était devant la télé les soirs de match. Il y avait comme une ambiance de fête permanente dans tout le pays, dans la rue. Beaucoup de gens regardaient les matchs ensemble dehors dans les restaurants ou les bars. Ce que vous avez dû vivre en 1998 ici. J'avais seulement 8 ans, j'aimais déjà le football, mais cet événement m'a donné une envie intense de m'y consacrer car à ce moment, le football m'a procuré énormément de bonheur.

Le complexe du Kwon Flakes

C'est à cette époque que tu deviens fan de Park Ji-sung ?
Oui. Regarder ses matchs en 2002, cela m'a vraiment donné envie de devenir footballeur professionnel. C'était mon idole, puis avec le temps, c'est devenu un exemple à suivre. Il a réussi à s'imposer au PSV Eindhoven, puis à Manchester United, cela m'a fait prendre conscience qu'un Sud-Coréen pouvait s'imposer dans de grands clubs. Alors j'en suis venu à scruter son jeu, ses gestes, pas forcément à tout suivre dans ce qu'il faisait, mais à m'inspirer autant que possible de lui. C'est l'un des pionniers parmi les joueurs coréens qui se sont imposés en Europe. Il y a Cha Bum-geun (121 sélections et qui s'est imposé en Allemagne dans les années 1980, N.D.L.R.), le premier grand joueur sud-coréen, et donc Park Ji-sung. Ils ont ouvert les frontières pour nous, et nous ont même montré comment les franchir. Ce sont des inspirations pour aller plus loin en tant que footballeur, et peut-être même comme homme aussi. Cha et Park sont des personnes qui cassent les barrières et les préjugés.

Tu as pu rencontrer Park Ji-sung ?
Non, pas encore, mais j'aimerais vraiment. Si je l'avais en face de moi, je ne sais même pas ce que je pourrais lui dire. Je lui dirais bonjour poliment, pour commencer, et ensuite, ce serait le vide total dans mon esprit. (Rires.) Je serais ému et intimidé.

Quand tu vivais en Corée du Sud, tu regardais beaucoup de foot, notamment les matchs européens ?
Je regardais beaucoup la Premier League et la Ligue des champions. Mais il fallait se lever dans la nuit pour regarder les matchs en direct, à cause du décalage horaire, donc moi je misais sur les rediffusions, car je ne pouvais pas me permettre de me lever en pleine nuit. Vu qu'il y avait des joueurs sud-coréens dans ces compétitions, les médias et les chaînes de télé proposaient une couverture à longueur de journée. Cela m'a permis de regarder des joueurs de très haut niveau, d'observer ce qu'il se fait de mieux à mon poste. Je ne vais pas être très original, mais cela m'a permis de beaucoup regarder Lionel Messi. C'est une source d'inspiration immense.

Si tu n'avais pas été footballeur, tu aurais fait quoi ?
Je ne peux pas m'imaginer faire autre chose. J'ai toujours pensé à devenir footballeur professionnel. Si je n'y étais pas parvenu, aujourd'hui, je serais étudiant. Quand j'étais gamin, je ne faisais pas que du foot, bien sûr. Je pratiquais d'autres sports, mais que des sports avec des ballons : baseball, basket-ball... Je ne peux pas compter combien de vitres j'ai cassées. Ma mère avait fixé une règle claire : ok pour jouer au ballon tout le temps, mais dehors, pas dans la maison.

Ton père t'emmenait au stade ?
Mes parents étaient très pris par leur travail, donc je n'avais pas l'occasion d'aller au stade avec l'un ou l'autre. Ce qui fait que je n'ai pas grandi avec un esprit « supporter » de quelconque équipe.

La Coupe du monde 2018, tu la sens comment ?
Déjà, il faut que je sois sélectionné. Je considère que ma place n'est pas encore assurée, il y a d'autres joueurs qui postulent. Et puis le football, c'est un sport d'équipe, donc j'espère que nous jouerons en équipe, que nous aurons un bel équilibre collectif. Un bon résultat pour nous, ce serait déjà de sortir de notre groupe. Oui, aller en huitièmes de finale, ce serait bien. Vous savez quelles sont les autres équipes dans notre groupe ? Allemagne, Suède et Mexique. C'est un groupe difficile...

Pour un joueur asiatique qui débarque en Europe, la qualité de jeu est importante, mais la faculté de s'adapter à la vie européenne l'est tout autant...
Les deux grandes clés, c'est la relation avec les autres joueurs, et réussir à s'adapter à la vie dans le pays d'accueil. M'adapter à Dijon, cela a été assez rapide, je me sens vraiment bien ici, dans la vie quotidienne. J'ai passé du temps à essayer d'observer et comprendre la culture française plus qu'à essayer de partager la mienne. Par exemple en France, j'aime bien le fait que les gens dans la rue te saluent même si tu ne les connais pas. En Corée du Sud, la vie est trop stressante, les gens d'un même immeuble ne se saluent pas naturellement, il y a une distance. En France, vous n'avez pas cette distance, cela a été une très bonne surprise pour moi. Les gens sont très ouverts ici, conviviaux, c'est une bonne chose. Quand je vais au restaurant, je vois que les gens sont très respectueux les uns avec les autres. En Corée du Sud, tout est très formalisé.

Tu as suivi les Jeux olympiques d'hiver ? Les deux Corées ont défilé sous le même drapeau.
Je crois que c'est un premier pas, je souhaite que cela permette d'établir une relation plus harmonieuse entre les deux pays. Je suis né dans cette situation, il y avait déjà la séparation entre les deux pays. Donc pour moi, la situation est normale, je n'ai pas de sensation de danger, je l'aurais peut-être eu si j'étais né avant la séparation entre les deux Corées. Mais là, c'est pour moi la situation de toujours, et donc beaucoup de Coréens comme moi vivent la situation assez sereinement. On fait avec. Supposons que les deux Corées veuillent se faire la guerre. Autour de nous, il y a trop de complications, trop d'acteurs comme les États-Unis ou la Chine, trop d'enjeux, qui font que ce ne serait pas possible. On s'efforce à ne pas voir la guerre potentielle, on s'efforce à ne pas voir. On vit comme si la menace n'existait pas, car de toute façon on n'a aucune influence sur les événements.

Dans le film Joint Security Area, des soldats sud-coréens et nord-coréens fraternisent. Les gens du sud et du nord comprennent encore pourquoi ils sont divisés en deux pays, ou sont-ils dépassés par ce conflit ?
La génération d'avant a vécu la Guerre de Corée. Ma génération, on l'a apprise à l'école. Le sentiment des deux générations par rapport à cette séparation est radicalement différent. C'est difficile d'expliquer ma vision des choses, je ne pose pas la question « est-ce deux pays différents ou un pays divisé ? » On vit avec, on fait abstraction... C'est une situation regrettable, surtout pour les familles qui ont des membres des deux côtés. Mais si la situation perdure, ce lien humain va disparaître petit à petit avec les générations. Dans cinquante ans, combien de familles auront des membres des deux côtés ? Je souhaite la réconciliation et la réunification, mais je ne peux pas dire si c'est réalisable. Tout ça, c'est de la politique, et la politique, c'est compliqué. Je connais mieux le football que la politique.

PROPOS RECUEILLIS PAR NICOLAS JUCHA, À DIJON
Traduction coréen/français par Esther Wang

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24 mai 2018 4 24 /05 /mai /2018 23:40

Le 19 mai 2018, la victoire du DFCO dans sa rencontre contre Angers (2-1) a eu un goût amer : en se rompant le tendon d'Achille droit, le Coréen Kwon Chang-hoon ne pourra rejouer au mieux qu'en novembre ou décembre 2018, et surtout sera privé de la première coupe du monde à laquelle le jeune prodige (23 ans) était appelé à participer. 

Pas de mondial pour Kwon Chang-hoon

C'est un coup du sort particulièrement terrible pour Kwon... mais aussi pour le DFCO : le nom du joueur était en effet évoqué pour des transferts, avec "des montants composés de sept zéros", précise le quotidien Le Bien Public, ce qui aurait permis de renflouer le club, dont la saison en Ligue 1 a été satisfaisante - avec en maintien en milieu de tableau tout au long de la compétition, loin de la zone de relégation. Alors que le retour de Kwon Chang-hoon sur les stades peut être espéré en fin d'année, à 18 mois de la fin de son contrat, un transfert apparaît aujourd'hui improbable.

Se donnant comme toujours au maximum, le milieu de terrain coréen, auteur de 11 buts et de 2 passes décisives en 34 apparitions, s'est blessé en toute fin de match... Mais nous en sommes certains : le vaillant Coréen saura rebondir, alors que sa blessure nécessitera une opération puis une rééducation avant de préparer son retour à la compétition. Bonne chance, Kwon : on est avec toi ! 

Source : 

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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 15:38

En s'inclinant face à Marseille (1-3) le 31 mars 2018, le DFCO a terminé une série de dix matches à domicile sans défaite - lors d'un match où l'unique but dijonnais a été signé Kwon Chang-hoon.

Les Dijonnais ont craqué en fin de rencontre : si les Marseillais avaient ouvert le score à la 36e minute, ils étaient revenus à égalité à la 73e minute, grâce à un toujours efficace Kwon Chang-hoon, entré sur  le terrain quelques minutes plus tôt, et qui a marqué à la faveur d'un bon centre d'Oussama Haddadi. Mais la fin de match a été cruelle, avec deux buts marseillais coup sur coup à la 88e minute puis 5 minutes après la fin du temps additionnel.

L'attaquant coréen du DFCO, une fois de plus, n'a toutefois fait qu'une brève apparition... alors même qu'il avait marqué une semaine plus tôt en sélection nationale, face à l'Irlande du Nord. L'entraîneur dijonnais Olivier Dall'Oglio n'aurait-il pas une totale confiance en Kwon, objet de rumeurs persistantes de transfert ? Nul doute en tout cas que son parcours en coupe du monde sera regardé de près, et pas seulement à Dijon...

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26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 22:56

Si Kwon Chang-hoon n'apparaît plus guère sous les couleurs du DFCO, le sélectionneur national a lui choisi d'abattre la carte Kwon, et avec succès : il a marqué lors de la rencontre amicale entre la République de Corée (Corée du Sud) et l'Irlande du Nord le 24 mars 2018. 

Sélection nationale : Kwon Chang-hoon joue et marque

C'est le type d'action coup de poing dont Kwon Chang-hoon a le secret : le Dijonnais a ouvert le score dès la septième minute lors de la rencontre contre l'Irlande du Nord, ce 24 mars 2018.

Mais la suite du match a moins souri aux guerriers Taeguk :  en marquant contre son camp (20e) Kim Min-jae a ramené le score à l'égalité, avant que Paul Smyth - dont c'était la première sélection en équipe nationale - n'arrache la victoire pour les Irlandais qui jouaient chez eux en fin de match. 

Difficilement qualifiés pour la Coupe du monde, les Sud-Coréens doivent encore trouver leur rythme. Prochain verdict lors du match contre la Pologne, ce mardi 27 mars 2018.

Sources : 

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11 mars 2018 7 11 /03 /mars /2018 21:02

Alors que les Jeux paralympiques se sont ouverts à Pyeongchang, en République de Corée (Corée du Sud), le 9 mars 2018, et se poursuivront jusqu'au 18 mars, une association belfortaine a recueilli des fonds pour permettre à deux personnes à mobilité réduite de suivre les Jeux. Une expérience exceptionnelle, dont rend compte l'AAFC-Bourgogne-Franche-Comté. 

Objectif Corée 2018 : l'association belfortaine permet à deux personnes à mobilité réduite d'assister aux Jeux de Pyeongchang

Objectif Corée 2018 : tel est le nom de l'association créée à Belfort, il y a 4 ans, et présidée par Jean-François Philippe, avec un objectif simple : permettre à des personnes à mobilité réduite de suivre les Jeux paralympiques.

Pari réussi quatre ans plus tard, avec 22 000 euros collectés, et le soutien du conseil général du territoire de Belfort : une délégation de 5 personnes, dont 2 personnes à mobilité réduite, a quitté la France le 7 mars et restera en Corée du Sud pendant 12 jours. L'une des personnes handicapées, Claudine, sera accompagnée de son aide soignante, avec plusieurs buts, comme le précise Sophie Courageot pour France 3 Bourgogne-Franche-Comté : 

Elle part pour encourager les athlètes, pour le spectacle et le dépaysement sans trop savoir à quoi s'attendre au niveau des équipements pour personnes à mobilité réduite.

Des craintes qui sont loin d'être infondées, car même si des progrès ont été réalisés la République de Corée reste en retard pour l'intégration des personnes handicapées, comme l'a rappelé Philippe Mesmer du quotidien Le Monde

Des lois sont passées, notamment contre les discriminations, et les accès aux transports s'améliorent. Mais, même si presque toutes les gares de métro disposent aujourd'hui d'un ascenseur, moins de 20 % des bus possèdent une rampe d'accès pour fauteuil roulant. "Il n'y a jamais de budget", déplore Jo hyun-so, de l'ONG Solidarité contre les discriminations visant les personnes handicapées. "Un tiers des handicapés ne sortent jamais de chez eux."

L'AAFC Bourgogne-Franche-Comté espère que les Jeux paralympiques seront l'occasion de renforcer les droits des personnes handicapées, alors que les manifestations ont permis, à la veille de l'ouverture des Jeux paralympiques, d'obtenir la promesse gouvernementale de remettre en cause un système inadapté d'évaluation des handicaps, classés de 1 à 6 sur simple évaluation médicale. 

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 20:46

France 3 Bourgogne-Franche-Comté a suivi les Jeux olympiques d'hiver à Pyeongchang, en République de Corée (Corée du Sud) : dans son avant-dernière édition (le 24 février 2018) avant la clôture des Jeux ce dimanche 25 février, la chaîne de télévision a suivi le parcours de quatre étudiantes de Bourgogne-Franche-Comté, toutes âgées de 22 ans, et s'étant rendues à Séoul dans le cadre de leur cursus dans une école de commerce de Rennes.

La vague coréenne, qui séduit en premier lieu les adolescentes et les jeunes femmes, continue de faire des émules : si les quatre étudiantes n'ont pas dit à l'équipe de France 3 les motivations précises de leur choix de poursuivre leurs études à Séoul, il est certain qu'elles apprécient beaucoup la Corée - et ont d'ailleurs profité d'un de leurs derniers jours de vacances pour aller sur le site olympique, où elles ont croisé l'équipe de France 3 Bourgogne-Franche-Comté. Ce sont au final cinq mois de scolarité qu'elles passeront en Corée du Sud, de mars à juillet.

Leur parcours - et les questions d'adaptation auxquelles elles sont confrontées - apparaissent représentatives de ceux de nombreux étudiants occidentaux expatriés en Corée : décalage horaire, différences alimentaires... fini le vin et le fromage, et place à la nourriture coréenne, plus épicée. Car manger épicé reste déjà, pour les Coréens, le premier signe d'intégration dans la société du pays du Matin calme.

L'AAFC-Bourgogne-Franche-Comté souhaite un excellent séjour et un plein succès scolaire aux quatre étudiantes.

Source : 

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 21:30

En marquant son sixième but de la saison en Ligue 1 (en 30 matches joués) lors de la rencontre contre Nice le 10 février 2018 (qui s'est soldée par une victoire du DFCO sur le score de 3-2), Kwon Chang-hoon a retrouvé le chemin des filets - après neuf matches où il n'avait pas marqué. Mais l'international coréen, qui n'est pas au mieux de sa forme, doit se ménager pour revenir comme titulaire sous les couleurs dijonnaises.

Face à Nice : 6e but de la saison en Ligue 1 pour Kwon Chang-hoon

Une apparition fulgurante : quelques minutes après son entrée sur le terrain, Kwon a ouvert le score un peu après la moitié de la première mi-temps, sur une passe de Benjamin Jeannot.

Mais, comme l'a souligné Louis Quesnot pour Le Bien Public dans un article publié le 15 février 2018 (pour lequel il a bénéficié de la présence d'une interprète coréen-français) et bien nommé "Un but pour retrouver la lumière", l'international coréen travaille non seulement beaucoup, mais sans doute trop :

De par sa culture, Kwon Chang-hoon a parfois tendance à ne pas mettre de mots sur ses maux. En Corée du Sud, les complaintes sont plutôt mal perçues. A l'entraînement, le milieu offensif dijonnais ne lésine jamais sur les efforts et vit chaque instant comme une compétition à remporter.

Aussi le but contre Nice a-t-il été libérateur - alors que Kwon, discipliné, ne conteste jamais les choix de l'entraîneur Olivier Dall'Oglio, en observant que :

Même si je ne joue que quelques minutes, je dois montrer au coach que je peux être titulaire. Je dois fournir les efforts.

Tandis que Kwon hang-hoon suit par ailleurs les Jeux olympiques de Pyeongchang dont il se félicite qu'ils témoignent de la capacité des Coréens à organiser avec succès un tel événement (la République de Corée est l'un des six pays à avoir organisé à la fois les Jeux olympiques d'été et ceux d'hiver), et qu'il pense évidemment à la prochaine coupe du monde de football à laquelle il devrait participer, le journaliste Louis Quesnot annonce ce qui n'est plus qu'un secret de polichinelle : plusieurs clubs allemands s'intéresseraient à l'international coréen, arrivé au DFCO il y a seulement un peu plus d'un an, en janvier 2017... Affaire à suivre.

Source :

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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 13:40

C'est en 2009 que le Taekwondo Club Besançon a ouvert ses portes dans la ville bisontine, en collaboration avec le club de Belfort. Le club de Besançon propose depuis différents niveaux de cours, pour les enfants, les adolescents et les adultes, au stade de la Malcombe.

Pratiquer le Taekwondo à Besançon

D'emblée, le club présente le principal sport national de combat coréen comme une forme d'épanouissement personnel, en rappelant qu'il est devenu une discipline olympique en 2000 :

Originaire de Corée, le Taekwondo – littéralement « la Voie des pieds et des poings » - est un art martial permettant d’acquérir une force d’épanouissement et de cultiver un esprit d’ouverture.

Pratiquer le Taekwondo, c’est rechercher en permanence un équilibre personnel pour vivre en harmonie avec son environnement. L'esprit du TAEKWONDO dépasse l’expression d'un art martial statique, c'est au contraire une force d'épanouissement de l'individu, capable d'assimiler la tradition avec des idées modernes comme l'Esprit Olympique. Art martial traditionnel, c’est aussi un sport moderne faisant place à la compétition, devenu discipline olympique en 2000 aux jeux de Sydney.

A l'aube de souffler la dixième bougie de son existence, le club peut se targuer d'avoir eu de bons résultats au championnat de France et de proposer, outre les cours, des rencontres conviviales, autour d'une équipe d'enseignants aguerrie.

Sources :

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