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19 mars 2018 1 19 /03 /mars /2018 22:06

Les échanges franco-coréens ont la cote parmi les collégiens et lycéens : nous avons ainsi rendu compte dans nos précédentes éditions d'échanges entre des établissements coréens et le collège André Malraux à Dijon, l'EREA Alain Fournier à Beaune ou encore le lycée Olivier de Serres à Quetigny. Un autre échange a également lieu pendant l'année scolaire 2017-2018 entre deux établissements spécialisés en langues : le lycée international Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan, dans la province du Jeolla du Nord (Jeonbuk). Nous revenons ici en texte - et surtout en images - sur ce dernier partenariat, à partir de documents reproduits sur le site du lycée dijonnais. 

Retour en images sur l'échange franco-coréen entre le lycée Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan

Notre échange avec le Lycée des Langues du Jeonbuk, à Gunsan, en Corée du Sud prend désormais son essor. La classe de 1ère 9, avec M. Michaud, a pu rencontrer dans nos murs un groupe de 14 élèves de Gunsan et leur professeur de français, M. Hee Chang Kwon. La visite s'est effectuée sur la période du 13 au 16 novembre 2017.

Nous remercions tous ceux qui ont permis à cette nouvelle rencontre d'avoir lieu dans des conditions parfaites.

Retour en images sur l'échange franco-coréen entre le lycée Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan
Retour en images sur l'échange franco-coréen entre le lycée Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan
Retour en images sur l'échange franco-coréen entre le lycée Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan
Retour en images sur l'échange franco-coréen entre le lycée Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan
Retour en images sur l'échange franco-coréen entre le lycée Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan
Retour en images sur l'échange franco-coréen entre le lycée Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan
Retour en images sur l'échange franco-coréen entre le lycée Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan
Retour en images sur l'échange franco-coréen entre le lycée Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan
Retour en images sur l'échange franco-coréen entre le lycée Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan
Retour en images sur l'échange franco-coréen entre le lycée Charles de Gaulle à Dijon et le lycée des langues de Gunsan

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25 février 2018 7 25 /02 /février /2018 20:46

France 3 Bourgogne-Franche-Comté a suivi les Jeux olympiques d'hiver à Pyeongchang, en République de Corée (Corée du Sud) : dans son avant-dernière édition (le 24 février 2018) avant la clôture des Jeux ce dimanche 25 février, la chaîne de télévision a suivi le parcours de quatre étudiantes de Bourgogne-Franche-Comté, toutes âgées de 22 ans, et s'étant rendues à Séoul dans le cadre de leur cursus dans une école de commerce de Rennes.

La vague coréenne, qui séduit en premier lieu les adolescentes et les jeunes femmes, continue de faire des émules : si les quatre étudiantes n'ont pas dit à l'équipe de France 3 les motivations précises de leur choix de poursuivre leurs études à Séoul, il est certain qu'elles apprécient beaucoup la Corée - et ont d'ailleurs profité d'un de leurs derniers jours de vacances pour aller sur le site olympique, où elles ont croisé l'équipe de France 3 Bourgogne-Franche-Comté. Ce sont au final cinq mois de scolarité qu'elles passeront en Corée du Sud, de mars à juillet.

Leur parcours - et les questions d'adaptation auxquelles elles sont confrontées - apparaissent représentatives de ceux de nombreux étudiants occidentaux expatriés en Corée : décalage horaire, différences alimentaires... fini le vin et le fromage, et place à la nourriture coréenne, plus épicée. Car manger épicé reste déjà, pour les Coréens, le premier signe d'intégration dans la société du pays du Matin calme.

L'AAFC-Bourgogne-Franche-Comté souhaite un excellent séjour et un plein succès scolaire aux quatre étudiantes.

Source : 

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 21:54

Dans notre édition du 28 janvier 2018, nous rendions compte de l'échange franco-coréen dans le domaine de l'enseignement à l'établissement régional d'enseignement adapté (EREA) Alain Fournier de Beaune. En réalité, ce sont deux enseignants côte-d'oriens qui ont visité la République de Corée, puis deux enseignants sud-coréens qui ont visité la Côte d'Or. Reportage.

Jin Sunwoo, avec les élèves du collège André-Malraux à Dijon

Jin Sunwoo, avec les élèves du collège André-Malraux à Dijon

A l'avant-veille de l'ouverture des Jeux olympiques de Pyeongchang, le quotidien régional Le Bien Public, dans son édition du 5 février 2018, a mis en lumière un enrichissant échange d'expériences franco-coréen dans le domaine de l'enseignement du sport. 

Joseph Freichel, enseignant d'EPS au collège André-Malraux à Dijon, a visité Séoul et Gwangju en République de Corée (Corée du Sud) en août 2017, dans le cadre d'un programme soutenu par l'Unesco - puis six enseignants sud-coréens sont venus à leur tour en France, dont deux en Côte d'Or (une à l'EREA de Beaune, l'autre au collège André-Malraux). C'est ainsi que pendant deux semaines les élèves du collège André-Malraux ont eu deux enseignants en EPS : Joseph Freichel, et Jin Sunwoo - qui a donné les cours en anglais.

Alors que le retour sur expériences, très positif, conduit à envisager à renouveler les échanges en les élargissant à d'autres pays pendant l'année scolaire 2018-2019, Christiane de la Grange, principale du collège André-Malraux, en tire la conclusion que l'enseignement sud-coréen (contrairement à celui français) met beaucoup plus en avant le collectif que l'individu. Pour nous, l'enseignement reflète logiquement la culture coréenne - dans laquelle l'individu se définit d'abord par son appartenance à plusieurs groupes.  

Source : 

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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 17:36

Arrivée en France le 22 janvier 2018, Sou-Kuyung Yang, professeure de français dans un lycée privée de jeunes filles en République de Corée (Corée du Sud), est actuellement l'invitée de l'Etablissement régional d'enseignement adapté (EREA) Alain Fournier de Beaune. Une visite qui s'inscrit dans un programme d'échanges franco-coréen.

Les élèves ont écrit leur nom en alphabet coréen

Les élèves ont écrit leur nom en alphabet coréen

C'est d'abord Géraldine Mazué, professeure d'anglais à l'EREA de Beaune, qui s'était rendue en Corée dans le cadre du programme Teachers across borders (Enseignants sans frontières). Puis sa collègue coréenne Sou-Kuyung Yang est venue en France, où elle a participé aux cours d'horticulture de l'établissement beaunois puis rencontré une classe en première année de Capa (certificat d'aptitude professionnelle agricole). Elle a aussi été reçue à l'hôtel de ville par le maire Alain Suguenot.

Une rencontre enrichissante qui, de l'avis de Géraldine Mazué, a pu constater les différences entre les méthodes d'enseignement entre la France et la Corée du Sud en déclarant au Bien Public :

J'ai vraiment découvert une autre culture, un autre système d'éducation (...) En Corée du Sud, tout se fait par écrit. Les élèves ne s'expriment pratiquement pas oralement.

Un témoignage qui doit bien sûr être resitué dans son contexte, puisque si les cours en Corée sont moins interactifs qu'en France, l'apprentissage des langues étrangères met davantage l'accent sur la maîtrise orale.

Source :

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 23:05

Le Centre de linguistique appliquée (CLA) de Besançon accueille de nombreux étudiants coréens en français langue étrangère - y compris une promotion de dix étudiants nord-coréens pendant l'année 2002-2003. Une association de jeunes Français(e)s passionné(e)s par la Corée, K-Owls ("K" pour Corée, et "owls" pour "chouettes") a publié, en novembre 2017, un très intéressant article issu d'entretiens avec trois étudiants (sud-)coréens du CLA, sobrement intitulé "Rencontre avec des étudiants coréens du CLA", qui offre un témoignage de première main sur les relations interculturelles. Nous reproduisons ci-après cet article.  

Le centre de linguistique appliquée de Besançon

Le centre de linguistique appliquée de Besançon

Le CLA, centre de langue appliquée, est une célèbre structure située à Besançon pour apprendre le français comme langue étrangère. De nombreux étudiants de diverses nationalités côtoient la structure fondée en 1958, dont Seon Hoon et Sang Min. J’ai eu l’opportunité de rencontrer autour d’un verre ces deux étudiants coréens, pour leur poser des questions sur leur vie et leurs études en France. Da Eun, qui était déjà repartie en Corée, a eu la gentillesse de bien vouloir répondre à mes questions par message.
 

  • Pour commencer, pouvez-vous vous présenter ?

Bonjour, je suis Da Eun et j’ai 24 ans. J’habite à Séoul. Je suis actuellement en licence de langues et cultures françaises et administration des affaires à l’université de Duksung.

Je m’appelle Sang Min, j’ai 24 ans. J’étudie au CLA. Je viens de Changwon mais j’habite à Séoul.

Je suis Seon Hoon, j’ai 20 ans. J’étudie le français au CLA et je viens aussi de Séoul.

  • Pourquoi avoir choisi la France ? Pourquoi vouloir apprendre le français ?

Sang Min : ma sœur a étudié en France dans le cadre d’un échange. Cela m’a conforté dans mon choix de découvrir une culture étrangère.

Seon Hoon : parce que je voulais côtoyer une culture occidentale. De plus, ma petite cousine habite en France donc j’ai décidé de venir ici.

  • Comment se passent ou se sont passées vos études au CLA ? Quelles sont les différences scolaires entre la Corée et la France ?

Da Eun : Le CLA est vraiment un bon institut pour apprendre le français. En plus, j’ai rencontré de très gentils professeurs et camarades. J’ai eu beaucoup de chance ! Normalement, chez nous, la licence dure quatre ans. On ne fait pas beaucoup d’interactions en cours. La plupart des étudiants sont juste là pour écouter les professeurs c’est pour ça que j’étais vraiment calme dans mon cours.

Sang Min : J’aime beaucoup le CLA, tout se passe bien sauf que je ne suis pas habitué à participer en cours. En France, les gens aiment bien interagir, donner leur avis, commencer des débats. En Corée, on n’ose pas par peur de déranger et que ça met mal à l’aise. Si on a une question, on la pose au professeur à la fin du cours mais pas pendant.

Seon Hoon : Mes études au CLA se passent bien. Je suivais des cours du soir dans une académie en Corée pour apprendre le français mais on étudiait surtout de la grammaire. C’est mieux d’apprendre le français en France. Les cours en Corée sont durs et très stressants, plus qu’en France.

  • Rencontrez-vous des difficultés culturelles ?

Da Eun : Il y en a vraiment beaucoup, mais je pense notamment qu’en Corée, on ne dit pas « bonjour » si on ne connaît pas la personne. Aussi, beaucoup de supermarchés sont ouverts 24h/24 7j/7. Normalement, chez nous, presque tous les magasins travaillent pendant les jours fériés.

Sang Min : Les Français sont plutôt indifférents au style vestimentaire de leurs amis. En Corée, les gens font beaucoup de commentaires sur la manière de s’habiller et se moquent lorsque par exemple, une fille est mal ou pas assez maquillée. Les Français font moins intention à l’apparence que les Coréens. Aussi, c’était bizarre pour moi de ne plus avoir à faire attention à la hiérarchie, aux règles coréennes et au langage formel en parlant avec des Français. Mais à chaque fois que je parle avec des amis ou ma famille, je dois faire attention de ne pas oublier ces règles de politesse !

Seon Hoon : En France, les personnes demandent toujours comment on va alors qu’en Corée ça ne se fait pas.

  • Quelles sont les choses qui vous ont marqué lors de votre arrivée dans notre pays ?

Da Eun : J’ai été choquée par l’administration. Quand je suis allée à la banque pour fermer mon compte, je devais prendre un rendez-vous pour ça ! Chez nous, ça ne fonctionne pas comme ça. Généralement, on peut faire les papiers administratifs en un jour. De plus, la vitesse d’internet m’a aussi choquée parce que chez nous c’est vraiment rapide. On peut l’utiliser partout, même dans le métro et à la campagne.

Sang Min : J’ai été choqué par le comportement des femmes. Les Françaises sont plus naturelles, courageuses, elles ont des attitudes similaires aux hommes alors qu’en Corée, les femmes sont timides, effacées et je pense que certaines profitent de leur identité de femme faible comme excuse pour ne pas affronter certaines situations. Elles sont vite démotivées.

Seon Hoon : Les personnes qui fument en marchant, c’est quelque chose qui m’a choqué. On ne voit pas ça en Corée ! Le trajet d’avion aussi m’a un peu choqué, car c’était très long !

  • Qu’aimez-vous faire à Besançon ? Et en France ?

Da Eun : Ah le temps passe très vite ! Mes souvenirs au CLA sont incroyables ! Je passais du temps avec mes amis lors des sorties pédagogiques, pendant les soirées internationales etc.  J’ai pu apprendre beaucoup sur la culture française, et pas seulement en linguistique. Quand j’étais à Besançon, j’aimais bien me promener au bord du Doubs avec mes amis. On a souvent fait des pique-nique ensemble. Les paysages sont merveilleux ! J’aimais aller faire du crossfit avec mon ami. C’était vraiment dur mais je gardais la forme comme ça !

Sang Min : J’aime beaucoup voyager. Je suis donc allé à la Dune du Pilat, qui est gigantesque ! Je me suis rendu à Roland Garros et suis allé faire du surf à Bayonne. J’aime beaucoup les événements sportifs en France.

Seon Hoon : J’aime bien sortir car les boissons ne sont pas chères en France ! J’aime beaucoup les paysages français qui sont très différents de la Corée. Ma ville préférée est Colmar. Je trouve que c’est la plus belle ville de France.

  • Que voudriez-vous conseiller aux lecteurs de K.Owls qui souhaitent partir étudier en Corée ?

Da Eun : J’aimerais vous conseiller de visiter les anciens palais avec des amis coréens. À Séoul, il y a fleuve Han. Il est vraiment grand et le paysage est beau. On peut même commander ce qu’on veut à manger depuis le fleuve et être livré là-bas ! C’est pour ça beaucoup de gens mangent du poulet avec des bières. Il y a aussi des food trucks qui vendent une grande variété de plats. C’est vraiment nickel !!

Sang Min : Les Coréens aiment beaucoup la culture française donc ils sont bienveillants avec eux. Les Français n’ont pas de difficultés à se faire des amis en Corée. Il y a beaucoup de restos à tester en Corée et pas mal de lieux où s’amuser. Par contre, le logement est très cher, surtout à Séoul.

Seon Hoon : Il faut faire attention au trafic routier qui est dense mais il y a beaucoup de transports en commun qui sont pratiques et rapides. Le réseau internet est très rapide et ça c’est très bien ! Il y a quasiment pas de violence en Corée et c’est un point positif pour les étrangers qui viennent étudier. Il faut aussi penser à s’adapter aux règles de la société coréenne par exemple, la hiérarchie. Aussi, dans notre pays, les gens boivent énormément.

Merci beaucoup à Da Eun, Sang Min et Seon Hoon pour m’avoir consacré un peu de leur temps !

Remerciement spécial à Amy Lee qui a permis cette rencontre.

Source :

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 21:25

Le 18 octobre 2017, le lycée polyvalent Clos Maire, à Beaune, accueillait les 4e Rencontres régionales de l'éducation à la citoyenneté mondiale en Bourgogne-Franche-Comté. Dans la présentation de cet événement, organisé à l'initiative du réseau de solidarité internationale BFC International, sur le site Infos Dijon, un détail a retenu notre attention : la participation d'une Coréenne à la consolidation du mur du cimetière à Cult, en Haute-Saône. 

4e Rencontres régionales de l'éducation à la citoyenneté mondiale : une touche de Corée

Si la solidarité internationale s'exprime notamment par la participation d'élèves des lycées de Bourgogne-Franche-Comté à des actions de solidarité à l'étranger, ce sont également de jeunes étrangers qui prennent part à des opérations au plus près du terrain  dans la région Bourgogne-Franche-Comté. Comme l'observe ainsi Orane Ghidinelli, responsable des chantiers internationaux au centre de Beaumotte, en Haute-Saône :  

C'est aussi, avec l'international, créer du lien local ; parce que c'est quelque chose qui n'arrive pas souvent, les villageois ont envie d'être actifs et de se rencontrer. Croiser des gens qui viennent de l'autre bout du monde permet de changer les regards sur les nationalités (...) Le mur du cimetière [à Cult, en Haute-Saône] a été consolidé par une Tchèque, une Serbes, deux Espagnols, un Italien, une Coréenne, une Taïwanaise, une Allemande, deux Français...

Etonnant attelage que cette association d'Européens et d'Asiatiques (dont une Coréenne) à ce chantier local qu'a été la consolidation du mur du cimetière de Cult ! En même temps, l'internationalisation a permis aux Coréens - et plus particulièrement aux plus jeunes - de se considérer comme les acteurs d'échanges internationaux, alors que leur pays est passé, en l'espace de quelques décennies, du statut de récipiendaire à celui de pourvoyeur d'aide publique au développement... 

L'AAFC Bourgogne-Franche-Comté souhaite plein succès à BFC International dans la poursuite et l'approfondissement de ses actions de solidarité internationale, véritable éducation à la citoyenneté mondiale.

Source (dont photo) : 

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31 juillet 2017 1 31 /07 /juillet /2017 12:05

Du 22 au 29 juillet 2017 s'est tenu le congrès mondial d'espéranto, à Séoul, auquel ont notamment participé les membres du bureau du comité espéranto de l'Association d'amitié franco-coréenne (AAFC), qui ont visité la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) en avril 2017 - où ils ont retrouvé les traces de la langue internationale, qui y avait été longtemps activement enseignée, et où ils ont plaidé l'intérêt d'une reprise de son enseignement. Lors du 102e congrès mondial qui s'est tenu à Séoul, le conte "La sekreto de la Strigo de Dijono" (en espéranto, en français : "Le secret de la chouette de Dijon"), que l'on doit à des auteurs dijonnais, a obtenu le prix du livre jeunesse.

Le conte "La sekreto de la Strigo de Dijono" primé au congrès mondial d'espéranto à Séoul

L'espéranto permet de communiquer au-delà des barrières des langue nationales et de promouvoir une culture de paix : dans notre édition du 5 novembre 2008, nous rendions ainsi compte de la venue à Quetigny, à l'invitation du groupe espérantiste, des musiciens coréens du groupe Akomda.

Lors du congrès mondial d'espéranto qui vient de s'achever à Séoul, Dijon et son agglomération ont été une nouvelle fois à l'honneur, avec le prix accordé à un conte dédié à la chouette devenue emblématique de la cité des ducs de Bourgogne.


Le conte "La sekreto de la Strigo de Dijono" ("Le secret de la chouette de Dijon"), édité par la maison dijonnaise "La graine de moutard", a été rédigé par Magali Lautrou, illustré par Jean-François Drouin et traduit en espéranto par Olivier Buisson, conjoint de Magali Lautrou, tous trois Dijonnais. Il existe aujourd'hui des versions en quatre langues : allemand, anglais, français et espéranto.

Egalement espérantiste, Magali Lautrou raconte comment lui est venue l'histoire de ce conte :

J'ai inventé cette fable pour ma fille de 5 ans, qui me demandait sans cesse d'où venait la chouette de Dijon (...) C'est l'histoire d'une chouette, au Moyen Age, qui est persécutée puis recueillie par un petit enfant, avec lequel elle se lie d'amitié. Le père du petit enfant chasse la chouette, mais une nuit, elle revient voir son ami pour le prévenir que la ville est en feu. L'enfant prévient ses parents, et les chouettes de la ville sonnent les cloches afin d'alerter la population. Ainsi, Dijon est sauvée des flammes...

Ce récit touchant est disponible à l'office de tourisme de Dijon. Il peut également être commandé via le comité régional Bourgogne-Franche-Comté de l'AAFC (pour nous contacter cliquer ici), où nous ferons suivre vos demandes via la comité espéranto de l'AAFC.

Source :

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 17:51

En 2014, un accord de partenariat a été conclu entre les lycées agricoles de Quétigny, en Côte d'Or, et de Yeojoo, à 80 kilomètres au Sud-Est de Séoul. Dans ce cadre, des lycéens côte-d'oriens ont visité la Corée du Sud, et des lycéens coréens la France - un site Internet ayant été ouvert pour rendre compte de ce partenariat. Au-delà de l'aspect scolaire et universitaire, ce partenariat donne lieu à de riches échanges humains, comme en témoigne la réalisation d'un jardin coréen par deux élèves françaises.

Un jardin coréen réalisé dans le cadre du jumelage entre le lycée professionnel agricole de Yeojoo et le lycée Olivier-de-Serres de Quetigny

C'est une splendide maquette de jardin coréen qu'ont réalisée Alexane et Emma, étudiantes en BTS aménagement et valorisation des territoires au lycée Olivier-de-Serres, suite à leur voyage en Corée à l'automne 2016, dans le cadre du partenariat de leur établissement avec le lycée de Yeojoo. Ce jardin miniature - dont la composition intègre des roches et des maquettes de végétaux, des personnages et des outils fabriqués par l'homme, offrant un remarquable aperçu du style coréen des jardins - sera exposé dans le hall du lycée. Il sera ainsi visible lors de la journée portes ouvertes le 4 février 2017 - pour peu, toutefois, que les deux étudiants obtiennent la subvention de 450 euros qu'elles ont sollicitée de l'administration.

Cette initiative témoigne de la vitalité du partenariat entre les deux lycées, alors que l'établissement de Bourgogne-Franche-Comté doit accueillir à nouveau 10 jeunes Coréens l'an prochain.

Source :

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 14:22

Il n'est à notre connaissance pas possible d'apprendre le coréen à Besançon dans un cadre universitaire. Toutefois, ceux qui souhaitent apprendre la langue du "Pays du Matin clair" peuvent le faire grâce à des sites de petites annonces... comme "My language exchange". L'AAFC - Bourgogne-Franche-Comté l'a testé pour vous.

Si vous faites une recherche avec les mots-clés "coréen" et "Besançon" sur le site "My language exchange", plusieurs réponses apparaissent : à la date du 29 septembre 2016, on pouvait ainsi trouver, à Besançon, une personne qui parlait coréen en langue maternelle, et deux autres qui pratiquaient le coréen. Bref, des opportunités de trouver des professeurs particuliers de coréen.

Si les cours privés peuvent être plus onéreux, ils ont aussi l'avantage de permettre une progression individualisée, pour une langue aux racines très différentes des langues indo-européennes, mais dont l'alphabet s'apprend facilement.

Page du site consultée :

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27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 21:00

Cela fait maintenant trois ans qu'une coopération a été établie entre le lycée agricole de Quetigny, en Côte d'Or, et le lycée agricole de Yeoju, dans la province sud-coréenne de Gyeonggi. Après un déplacement des lycéens français en Corée et un accueil des lycéens coréens en France, l'artiste coréenne Kim Mookwon a réalisé une performance calligraphique au lycée de Quetigny, avec les étudiants d'aménagement paysager. 

L'artiste coréenne Kim Mookwon au lycée agricole de Quetigny

Dans l'art coréen traditionnel, comme dans l'art chinois, la calligraphie à l'encre de chine sur fond blanc occupe une place essentielle - et ce même choix technique et chromatique se retrouve dans les paysages traditionnels peints à l'encre de Chine. L'artiste Kim Mookwon s'inscrit dans cette tradition, tout en la resituant également dans une perspective abstraite, résolument moderniste, et en utilisant d'autres couleurs - vives -  qui rompent avec les monographies en noir. 

C'est ainsi une performance calligraphique inspirée de son live drawing art qu'a donnée l'artiste coréenne, avec les élèves spécialisés en aménagement paysager du lycée agricole de Quetigny, témoignant de la vitalité des échanges artistiques et culturels noués par l'établissement avec le pays du Matin calme.

Sources :

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