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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 23:06

Comme l'AAFC-Bourgogne l'avait annoncé, les cours de coréen ont repris à Dijon en septembre 2008, pour la troisième année consécutive. Un moyen simple et efficace d'accéder à l'une des principales langues asiatiques.

Dans l'ensemble des pays ou des régions où ils vivent, les Coréens organisent leurs propres associations de résidents, mais également sportives, religieuses et culturelles. Dans ce contexte, l'apprentissage de la langue constitue un axe important d'activités - non seulement pour les Coréens, mais aussi pour toutes les personnes qui s'intéressent à la culture du pays du Matin calme. La France, et en particulier la Bourgogne, ne fait pas exception à cette règle. 

Le coréen a la réputation d'être une langue difficile : pourtant, contrairement au chinois et au japonais, son écriture alphabétique et sa phonétique, relativement proche du français, en font une des langues asiatiques dont les rudiments peuvent être maîtrisés relativement vite.

Pour la troisième année scolaire et universitaire consécutive, l'Association d'Art et de culture de la Corée, basée à Dijon, dispense depuis septembre 2008 des cours hebdomadaires de coréen, grâce à une professeur coréenne, à la Maison des associations (2, rue des Corroyeurs - 21000 Dijon)  :

- pour les adultes, tous les lundi à 19 h ;

- pour les enfants, le samedi matin.

La participation aux frais (adultes et enfants) est fixée à 45 euros pour l'année.

L'AAFC invite toutes et tous, intéressés par la culture et la langue coréennes, à suivre les cours de l'école coréenne de Dijon.

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 16:17

A l'issue d'un stage de flûte traversière classique donné par deux des meilleurs professeurs français, de jeunes musiciens coréens donneront un concert en l'église de Châteauneuf-en-Auxois, le dimanche 3 août 2008, à 18h. L'AAFC-Bourgogne invite toutes et tous à venir les découvrir.

Comme chaque été, l'association des amis de Châteauneuf accueille de jeunes et talentueux musiciens coréens, pour perfectionner leur maîtrise de la flûte traversière classique, sous la conduite des professeurs Michel Debost et Kathleen Chastain, qui ont des attaches en Bourgogne et exercent aujourd'hui à l'Université américaine d'Oberlin.

Le séjour en Bourgogne des flûtistes coréens se terminera par un concert qu'ils donneront le dimanche 3 août 2008, à 18h, en l'église de Châteauneuf, avec au programme des oeuvres de Bach, Haendel, Mozart, Schubert, Tchaïkovski...

Si les grand public connaît encore mal les artistes coréens de musique classique, ils sont l'une des nationalités les mieux représentées dans les conservatoires français et européens. Un Coréen, Myung-whun Chung, dirige l'orchestre de Radio France. Peut-être y a-t-il, parmi les artistes actuellement accueillis à Châteauneuf, de futurs grands noms de la musique classique contemporaine... (Sources : Le Bien Public, AAFC)

Pour tout contact, voir le site de Châteauneuf-en-Auxois.



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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 20:04

Artiste coréen vivant et travaillant à Dijon, Jongmyung Hwang est un nom prometteur de la nouvelle scène artistique coréenne : ses portraits de figures anonymes poussent le réalisme jusqu'à l'excès, en ôtant toute subjectivité.

Artiste exposé à la galerie Adler, à Paris, du 7 au 20 décembre 2007 avec l"Invisible Men", Jongmyung Hwang a renversé les principes traditionnels du portrait. Il ne s'agit plus d'idéaliser, mais de rendre le visage dans une sorte d'hyper-réalisme qui semble utiliser les procédés photographiques, en outrant la couleur, en soulignant les traits. Il ne s'agit de figurer des personnalités, mais de produire des portraits anonymes, indifférenciés, qui traduisent l'uniformisation des sociétés contemporaines, mais en s'attachant au visage humain, et non pas aux espaces urbains, à la différence, par exemple, de Kim Sung-soo.

Jongmyung Hwang est né à Hwang-ji, en Corée du Sud, en 1972. Après avoir obtenu une licence d'art plastique à l'Université de Kyunggi, à Séoul, il est diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure d'Art de Dijon (DNAP 2004, DNESP 2006).

Si l'exposition "Invisible-Men" est une révélation pour le public parisien, les Dijonnais avaient déjà pu apprécier ce jeune peintre coréen du 28 juillet au 18 août 2006, à la Caixabank de la Place Darcy, puis à l'espace Gandil, du 20 octobre au 18 novembre 2007, dans l'exposition "Cool Family".

Principale référence : Emmanuel Brassat, "Invisible-Men", sur le site lacritique.org, 10 décembre 2007.

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 13:28

Né à Pusan en 1969, Kim Sungsoo a montré dans sa peinture l'uniformisation des sociétés urbaines. Le comité régional de l'Association d'amitié franco-coréenne vous présente cet artiste coréen ayant vécu et travaillé à Dijon, actuellement exposé au Centre culturel français à Séoul.

Originaire de Pusan, où il est né en 1969, Kim Sung-soo est diplômé de l'Université de Pusan en 1996 en Beaux-Arts (section peinture) et de l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Dijon, en 2002.

Puisant dans les différences culturelles entre la France et la Corée, la peinture de Kim Sung-soo est le miroir de l'uniformisation des sociétés urbaines contemporaines, marquées par l'homogénéisation et l'absence des sentiments. L'aliénation est pleinement exprimée dans les structures métalliques que souligne encore une architecture urbaine géométrique, aux lignes  réhaussées par des néons qui artificialisent le rapport de l'homme à la cité - comme ci-contre dans l'huile sur toile "Néon city" (2005), montrée dans l'exposition "L'art et la ville" à l'Orangerie du Sénat (2005).

"Metallica" est d'ailleurs le titre de plusieurs toiles exposées au Centre culturel français, du 24 mars au 24 juin 2008, à Séoul, dans le cadre d'une exposition intitulée "Le tunnel" - cet élément d'architecture qui met en contact, en l'espèce la France et la Corée. Les structures de verre et de métal, rigoureusement géométriques, que mettent en valeur les peintures de la série "Metallica" traduisent l'homogénéité de l'architecture et de la société urbaines dans leur sobriété minimaliste.

Kim Sung-soo a exposé, seul, en France, à Dijon ("Uni-formes", Grenier, 2004), à Génas ("Artificial mode", Maison des Expositions, 2005) et en Corée ("Neon City", Studio artistique national de Changdong, 2005 ; "Ephémère", espace Sarubia, à Séoul, en 2007, et "Melancholy", galerie CAIS, également à Séoul en 2007). Il a aussi participé à des expositions collectives : outre le Sénat, à Mulhouse (exposition "Mulhouse 004", en 2004), à Pékin ("Brush Hour", Espace Ieum, 2005), à Séoul ("Paris-Séoul", exposition particulière du KIAF, 2005, et "-scape", au Centre artistique Mongin, 2007), à Paris ("New Window", OCDE Corée, 2006), au musée d'art contemporain (MOMA) de Pusan ("At the groove of time", 2006) et à Hong-Kong ("Another Home", galerie CAIS, 2006).

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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 13:06

Les céladons, qui ont connu leur plus grand essor sous la dynastie Koryo (918-1392), constituent l'un des exemples les plus brillants de l'art coréen. Une céramiste bourguignonne, Dauphine Scalbert, installée à Lain, près de Toucy, s'est spécialisée dans la céramique et la poterie coréennes.

Les rubans verts du héros du roman "L'Astrée" d'Honoré d'Urfé, le berger Céladon, ont donné leur nom aux très belles céramiques chinoises et coréennes, dont la découverte avait fortement impressionné les premiers voyageurs occidentaux de la Corée... Si aujourd'hui "L'Astrée" est trop largement méconnu, tel n'est pas le cas des céladons coréens, qui ont connu leur plus grand essor sous la dynastie Koryo (918-1392), à une époque où il existait 270 fours de potiers en Corée spécialisés dans cet art.

Les céladons de l'ère Koryo sont traditionnellement d'une couleur bleu-vert due à la transformation de l'élément ferreux de l'oxyde de fer lors de la cuisson. La richesse des motifs décoratifs a participé à la renommée des céladons coréens, dans l'ensemble du monde chinois, plusieurs siècles durant.

Toutefois, des pièces aux couleurs tirant davantage vers le blanc (cf. ci-contre, une pièce servant à recueillir les cendres royales) sont également caractéristiques de la poterie traditionnelle coréenne, notamment celle plus tardive.

Les Bourguignons peuvent découvrir la céramique et la poterie coréennes grâce à une spécialiste icaunaise de cet art, Dauphine Scalbert, qui a créé son propre atelier à Lain, près de Toucy (Atelier Est-Ouest, 4 Grand'rue, 89560 Lain), dans l'Yonne, après avoir étudié la poterie en Corée pendant cinq ans auprès des maîtres coréens. Dauphine Scalbert organise également des stages de poterie et de céramique.

Dauphine Scalbert a exposé en France, en Corée, au Mexique et en Colombie. Elle a donné des conférences sur l'histoire de la céramique et publié dans des revues spécialisées, en particulier "La Revue de la Céramique et du Verre".

Pour aller plus loin... Dauphine Scalbert, "Les céladons coréens", article paru dans "Culture coréenne", novembre 1987.

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