Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 février 2011 6 19 /02 /février /2011 22:56

Née en 1964 à Yongwol, la sculptrice Lee Bul a réalisé des installations monumentales, se revendiquant de l'architecte allemand Buno Taut. Faisant partie des figures les plus en vue de la jeune scène artistique sud-coréenne, notamment en France, Lee Bul a été présente en 1997 à la Biennale de Lyon, ainsi qu'au Museum of Modern Art de New York. En France, sa première exposition The Monster Show a été organisée au Consortium de Dijon du 20 avril au 13 juillet 2002, puis au Musée d'Art Contemporain de Marseille. Une nouvelle exposition en France s'est tenue du 16 novembre au 27 janvier 2008, On Every New Shadow, à la Fondation Cartier, à Paris. Nous reproduisons ci-après le commentaire de l'exposition de 2002, parue dans la revue Beaux Arts, ainsi que des photos des oeuvres.

 

 

Pour sa première exposition personnelle en France, sont rassemblées au Consortium / l'Usine des œuvres récentes appartenant aux séries Cyborgs et Monsters. Avec celles-ci, Lee Bul donne corps au mythe de l'homme-machine, alors que les média font état des dernières prouesses scientifiques en matière de greffes d'organes ou de membres, d'implantation de puces électroniques, de clonage, de pilules pour rajeunir. Entre un confort thérapeutique et le mythe d'un monde gouverné par les machines, ses sculptures interrogent les techniques de remplacement, cristallisant imaginaire, fantasmes et peurs collectives d'une technologie qui prendrait le pas sur l'homme. Après des études à l'Université de Hong-ik et déjà très engagée politiquement, elle co-fonde, en 1987, le groupe d'artistes Museum (qui signifie en coréen "peur"). Ses performances, en réaction à un certain conservatisme de la communauté artistique, mettent en scène son propre corps et affichent sa nudité.Constamment, dans son travail, les questions de genre (et les rapports à la sexualité), rencontrent des éléments autobiographiques.

 

 

lee_bul_2.jpg

 

lee_bul_3.jpg

 

lee_bul_4.jpg

Partager cet article

Repost0
4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 21:14

Un des principaux représentants de la jeune scène artistique coréenne en France, Hwang Jong-myung vit et travaille à Dijon, après avoir été diplômé de l'Université de Séoul et de l'Ecole nationale supérieure d'art de Dijon. Sa dernière exposition, "Face", jusqu'au 26 décembre 2010 à la galerie La Source (Fontaine-les-Dijon), donne à voir une oeuvre puissante, qui rend compte dans ses visages de la grandeur et de la fragilité de l'âme humaine.

 

jonghwang09.jpgA partir de clichés photographiques, Hwang Jong-myung - qui vit et travaille à Dijon depuis 2002 - peint des portraits de grandes dimensions qui interrogent l'âme humaine : l'accentuation des traits (ou, au contraire, le fait de les estomper délibérément pour valoriser de grands aplats) et le choix de couleurs, vives et crues, permettent de saisir les subtilités des modèles de l'artiste, qui rend compte de la variété des facettes de leur identité - avec une prédilection pour les portraits d'anonymes, magnifiés dans une société industrielle qui réduit à néant les personnalités.

 

C'est ainsi un regard sur l'homme et le monde que donne à voir Hwang Jong-myung qui, loin de ne proposer qu'une perspective sans issue, rend compte de la force des identités, sublimées dans l'expression artistique, tout en maîtrisant par ailleurs parfaitement les critères académiques classiques.

 

L'exposition "Face" est à découvrir à la galerie La Source, à Fontaine-les-Dijon, jusqu'au 26 décembre (mercredi, jeudi et vendredi de 15h30 à 18h30, samedi et dimanche de 15h à 18h30). Entrée libre.

 

Source : Le Bien Public, samedi 4 décembre 2010, cahier local agglomération dijonnaise, p. 16.

 

 

Partager cet article

Repost0
31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 08:53

La République de Corée (du Sud) compte plusieurs des meilleures compagnies mondiales de breakdance. Le 30 octobre 2010, Extreme Crew, vainqueur du Battle of the Year 2007, a clôturé l'édition 2010 du festival international de danses hip hop actuelles "Dance and the City" (Dance and the City and Revolution 2010), qui s'est tenu au Zénith de Dijon.

 

dance_and_the_city_2010_Zenith_Dijon.jpg

 

En rassemblant les meilleures compagnies de danses hip hop actuelles, le festival Dance and the City, à Dijon, s'est affirmé comme l'un des rendez-vous incontournables du hip hop en Europe. 

 

Le samedi 30 octobre, l'édition 2010 a été clôturée par la compagnie sud-coréenne Extreme (Obo-Wang), vainqueur du Battle of the Year 2007 (BOTY 2007, voir la vidéo sur le site Daily Motion), la compétition internationale de breakdance organisée chaque année en Allemagne, et plusieurs fois finaliste du Beauty Korea (2002, 2005).  

 

Extreme (Obo-Wang) / 익스트림크루 : Bgirl RED (황혜련),Bgirl ACE (추은주),Bboy SUPERMAN (김희준),Bboy Crazy Geun (김근형),Bboy BAEK (백명훈),Rhythm GATE (한문우),Bboy JUN (김준석),Bboy BLOND (정영광), Bboy BLUE (김청기), B-boy Various(최경혁), ReNEW (김동욱), B-Boy Beyond (안구순), Bboy SOON, & Bboy DRAGON : Boty Korea 2002 (finaliste), Boty Korea 2003 (demi-finaliste), Boty Korea 2004 (demi-finaliste), Boty Korea 2005 (finaliste),Boty 2007 (vainqueur)

 

Sources : Radio Sun (dont image), wikipédia

Partager cet article

Repost0
17 août 2010 2 17 /08 /août /2010 00:57

Le recyclage d'objets de la vie quotidienne est un procédé qui avait déjà été utilisé par Picasso avant d'être réexploité, notamment, par les artistes du pop art. C'est dans cette filiation que s'inscrit "Anybody Anything Anywhere" de Choi Jeong-hwa : une exposition à découvrir du 1er juin au 20 septembre 2010, à l'hôtel Bouchu d'Esterno.

  

choi_jeong_hwa.jpg

Sur la dynamique scène coréenne de Dijon, l'oeuvre de Choi Jeong-hwa - qui avait déjà exposé au Consortium - détonne, à l'occasion notamment d'une exposition qui, en recyclant et en réutilisant les images publicitaires, réinvente un discours universel, interchangeable selon les personnes, les choses et les lieux. Tel est un des thèmes de l'exposition "Anybody Anything Anywhere", à découvir à l'hôtel Bouchu d'Esterno, du 1er juin au 20 septembre.

 

Pour cette oeuvre, l’artiste a rassemblé les bannières publicitaires, imprimées numériquement, qui fleurissent partout dans les villes coréennes et sont habituellement détruites après usage.



Entrée gratuite.

Tout public

Renseignements : 08 92 70 05 58

 

Source : ville de Dijon 

Partager cet article

Repost0
13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 10:00

Le festival "Théâtre en mai" poursuit son exploration des cultures du monde. L'édition 2010, du 18 au 29 mai à Dijon, propose deux versions d'une des pièces maîtresses de William Shakespeare : A Midsummer Night's Dream de la compagnie sud-coréenne Yohangza Theatre est le versant oriental, adapté par Yang Jung-ung, du Songe d'une nuit d'été de la compagnie suisse La Tour Vagabonde. Deux pièces à découvrir, la première au Parvis Saint Jean et la seconde à la caserne Heudelet. L'AAFC-Bourgogne vous présente l'adaptation coréenne.

                                                                                                                                                                                                             

A-Midsummer-night-s-dream7

 

"J'aime raconter des histoires. Quand je lis un livre, je ne peux m'empêcher de créer une nouvelle histoire, c'est une réaction inconsciente. Lorsque j'ai lu le Songe d'une nuit d'été, j'imaginais sa transposition dans le folklore coréen". D'emblée, l'écrivain et metteur en scène Yang Jung-ung, qui a fondé en 1997 la Yohangza Theatre Company, traduit sa volonté d'adapter la comédie de Shakespeare au monde contemporain, selon des formes qui puisent aux racines du théâtre coréen : les dialogues cèdent le pas à la gestuelle, créant un univers de sensations, visuelles et musicales, à l'expressivité exacerbée, qui privilégient la perception sensorielle.

 

Dans un univers baigné de fantastique, Jung-ung Yang a conservé le coeur de l'intrigue shakespearienne, pour l'adapter au jeu des dix comédiens et des cinq musiciens de la troupe, dont l'interprétation de A Midsummer Night's Dream a été récompensée du prix de la meilleure production à l'International Shakespeare Festival de Gdansk, en Pologne, en 2006.

 

Reconnaissant Shakespeare comme son auteur favori, Jung-ung Yang a confié sa volonté de mettre en scène d'autres pièces de l'auteur anglais, Roméo et Juliette, la Nuit des rois, Hamlet et le Roi Lear.

 

A Midsummer Night's Dream, de William Shakespeare, par la Yohangza Theatre Company

(en coréen surtitré en français)

Mise en scène Yang Jung-ung

Avec Jeong A-young, Lee Eun-jeong, Chang Hyun-seok, Jeong Soo-yeon, Kim Ji-youn, Kim Jin-gon, Kim Jun-ho, Jeon Jung-yong, Jeong Woo-keun.

Assistant metteur en scène Jo Hyo-jeong, scénographie Lee Yun-soo et Lee Eun-kyu, chorégraphie Kim Jung-sun et Lee Yoon-jung, costumes Lee Myoung-ah, maquillage Beak Mi-yeon, musique Kim Eun-jung, lumières Yeo Kook-koon et Lee Jae-sung, son Kang Min-soo, régisseur Cheong Hae-kyun, manager Lee Hee-jin, coordination Han Yu-mi, traduction et surtitrage Han Yu-mi et Hervé Péjaudier

Producteur Choi Seok-kyu, production AsiaNow

 

Durée 1h30. Au Théâtre du Parvis Saint-Jean, rue Danton, à Dijon

Mardi 18 mai à 20h30, mercredi 19 mai à 19h, jeudi 20 mai à 21h

 

Sources :

- L'Acteur public, journal du Théâtre Dijon-Bourgogne, n° 6, avril 2010, p. 4

- présentation sur le site du Théâtre Dijon-Bourgogne

Partager cet article

Repost0
26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 12:51

Né à Lormes, Jean-Michel Grandjean, du groupe "Service Public", est le plus célèbre Nivernais en République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord)... après François Mitterrand, bien sûr, mais l'ancien Président de la République française, né à Jarnac en Charente, était un Nivernais d'adoption. Jean-Michel Grandjean, qui se produit régulièrement à la fête annuelle de l'amitié franco-coréenne organisée par l'AAFC à Champlan, a en effet été lauréat du festival de printemps 2006, organisé à la mi-avril en RPD de Corée, et est passé plusieurs fois à la télévision nord-coréenne. Nous reproduisons ci-après un article d'Ariane Bouhours, paru dans l'édition du 27 avril 2005 du Journal du Centre, repris sur le site de l'association d'amitié belgo-coréenne "Korea-is-one", après le premier voyage en RPD de Corée du chanteur bourguignon.

« Pyongyang restera mon plus beau voyage », confie, à 55 ans, le chanteur lormois Jean-Michel Grandjean, de retour d’un séjour de onze jours en Corée du Nord. Un pays où on n’entre pas, habituellement, facilement...
 jean-michel-grandjean_pyongyang.jpg
Jean-Michel Granjean au pied de la statue de Kim Il Sung. A gauche, sa charmante interprète Eun Byeul et, à droite, Goss Sung Ryong, l’acteur le plus populaire de Corée du Nord. (Photo Jean-Michel Grandjean)

Le Nivernais vient de participer au Festival de l’amitié et du soleil. Il y avait été invité par un diplomate coréen qui l’avait remarqué au festival d’Antony hebdo (journal communiste), à Paris. « J’étais le seul Français parmi les représentants de 87 pays », souligne-t-il. « C’était d’ailleurs la première fois qu’un Français participait à la manifestation, depuis sa création, en 1982. »


Ce festival nord-coréen coïncide avec la date de naissance de Kim Il Sung (15 avril), qui a dirigé le pays, à la création de la République, un régime socialiste inspiré du modèle soviétique, de 1948 à 1994. « Kim Il Sung est considéré là-bas comme un dieu. Il est omniprésent. Les Coréens sont même persuadés qu’il est un exemple dans le monde entier. »


A Pyongyang, Jean-Michel Grandjean s’est produit quatre soirs, aux côtés d’autres artistes, originaires de toute l’Asie, d’Europe (Grèce, Italie, Suède, Espagne), de Russie... dans de grands théâtres d’une capacité de 3.000 personnes. Il a notamment interprêté un des titres phares de son groupe, Service public, Fulgence Bienvenue, mais aussi une chanson révolutionnaire coréenne, phonétiquement. « Ca m’a rendu populaire. Je suis passé trois fois à la télévision et une fois à la radio nationale. Après, les gens m’interpellaient dans la rue. »

Sur une autre planète

Lors de la cérémonie d’ouverture, le Lormois a découvert l’Orchestre philarmonique de Corée du Nord, dont la musique l’a beaucoup ému. Autre moment fort : la fête du 15 avril sur la place portant le nom de l’ancien dirigeant, avec un bal qui a attiré la foule... Laquelle s’est dispersée rapidement, sans débordement, dès 21h30. « J’y ai appris des danses coréennes, j’avais l’impression d’être dans un autre monde, sur une autre planète. Les Coréens sont habitués à des chansons interprétées avec des voix fortes, de baryton, soprano... Tout est solennel, classique. Avec mon style folk, j’ai détonné. Les concerts comportaient surtout de la musique et des danses classique, ainsi que des airs traditionnels. Mais aucune variété. »


Au cours de son séjour, il a visité, toujours accompagné d’Eun Byeul, son interprète, la place de Kim Il Sung, au milieu de laquelle trône une immense statue du dirigeant, son mausolée, sa maison natale (« Les gens font la queue pour la visiter »), le musée de la révolution, le palais des enfants, un conservatoire dans lequel il a découvert le travail studieux des enfants. Il a croisé, dans la rue, des écoliers. « Ils ne sont pas habitués à voir des étrangers et sont très timides, craintifs. »


L’artiste, conducteur du métro parisien dans la vie, a aussi pu découvrir les profondeurs de la capitale. « Ce n’était pas prévu, mais ils ont accepté ma demande. Le métro est fait exactement comme celui de Moscou. Certains stations sont ornées de grandes fresques sur lesquelles est représenté Kim Il Sung. »

Nouveau séjour en 2006

De ce pays, qui n’est pas ouvert aux touristes et dont il n’a découvert que certains aspects, il a ramené de nombreuses prises de vue. Pour vaincre certains clichés : « Les Coréens sont très hospitaliers. Ce sont des gens d’une grande simplicité. Et ils adorent la France. » Les responsables du festival lui ont demandé de revenir l’an prochain, comme chef de délégation cette fois, avec des concertistes et des artistes lyriques français. Le chanteur a déjà accepté l’invitation.

Consulter le blog de Jean-Michel Grandjean

Partager cet article

Repost0
11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 13:41

Deux chanteuses coréennes, la mezzo-soprano Kim Mi-young et la soprano Jang Yu-ree, ont remporté respectivement le premier et le deuxième prix du concours international de chant lyrique de Bourgogne, qui s'est tenu du 15 au 17 mai 2009 dans l'Yonne, à Avallon et Auxerre. L'AAFC-Bourgogne revient sur cet événement qui a consacré la place du chant lyrique en Bourgogne, ainsi que l'excellence de deux chanteuses sud-coréennes au talent prometteur.

Quatre-vingt-seize jeunes candidats âgés de 18 à 36 ans, originaires d'Europe (France, Roumanie, Russie, Suède...) , d'Asie (Chine, Corée du Sud, Japon...) et d'Amérique (Etats-Unis), étaient en compétition lors du premier concours international de chant lyrique de Bourgogne, organisé dans l'Yonne par l'association Salva Voce, dont la présidente d'honneur est la soprano Natalie Dessay. A l'issue des épreuves éliminatoires puis de la demi-finale qui ont eu lieu à Avallon, puis de la finale qui s'est tenue au théâtre d'Auxerre le dimanche 17 mai 2009, deux Coréennes ont été tout particulièrement distinguées par le jury que présidait M. Mauro Trombetta, ancien directeur artistique de l’Opéra de Rome. La mezzo-soprano Kim Mi-young  a obtenu le premier prix, tandis que Jang Yu-ree, soprano, et Kevin Amiel, ténor, ont terminé deuxième et troisième.

Diplômée en composition et piano à l’Université Younsei de Séoul, Kim Mi-young a débuté dans le rôle de Suzuki (Madama Butterfly) au Théâtre San Marco (Rome). Directrice musicale du Théâtre Manzoni à Rome, coach musical au Festival international de chant de Zenzano, Kim Mi-young, qui travaille actuellement au Grand Théâtre de Genève, s'est produite en Europe et aux Etats-Unis. Son interprétation de Madonna Oretta de Riccittelli au Théâtre Tagliacozzo a été tout particulièrement remarquée.

Après de premières études de piano et de flûte, Yuree Jang est entrée, en 2004, à l’Opéra Studio de Marseille (CNIPAL) avant d’intégrer le cycle de perfectionnement du Conservatoire National Supérieur de Musique (CNSM) de Paris. Lauréate de nombreux concours internationaux, elle travaille actuellement auprès de Tom Krause et Gleen Chambers.
 
Mme Marianne Blivet, professeur de chant et maire de Givry (Yonne), présidait le comité d'organisation de cet événement, organisé avec la participation du Conseil régional de Bourgogne, du Conseil général de l'Yonne, des villes d'Avallon et d'Auxerre, du Conservatoire de musique d'Auxerre, de la Caisse des dépôts et consignations, du Crédit mutuel, de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne et de l'ADDIM89. Le prochain concours international de chant lyrique de Bourgogne, qui doit être organisé tous les deux ans à chaque fois dans une ville différente de Bourgogne, est prévu en 2011.

Sources : site du
concours international de chant lyrique de Bourgogne, France 3 Bourgogne-Franche Comté 

Partager cet article

Repost0
21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 00:23

Du 22 juillet au soir, jusqu'au 26 juillet, se tiendra la 23ème édition de Chalon dans la rue, festival transnational des artistes de la rue de Chalon-sur-Saône. Après la présentation en 2006 de Sortie de cuisine, les artistes coréens seront une nouvelle fois à l'honneur du festival Chalon dans la rue. Pour l'édition 2009, ce sont en effet pas moins de deux compagnies coréennes que l'on pourra découvrir ou redécouvrir, avec Chic d'Alice Kim et The Self-portrait de la Visual Theater Company CCOT, deux spectacles créés en 2007 dont nous reproduisons ci-après la présentation dans le programme officiel du festival.

Chic (Alice Kim, 2007)
 
Une femme se bat afin de se libérer des obsessions sur son aspect, sa beauté et son matérialisme. Dû à la culture commerciale d'aujourd'hui qui nous entoure, son obsession est exprimée à travers le mouvement, en restreignant la parole et en combinant le jeu réaliste/non réaliste. Dans son espace de jeu, elle manipule des objets et joue avec des supports pour exprimer son message contre la culture qui peut nous emprisonner.

A woman is struggling to free herself from obsessing over her appearance, her beauty and her materialism. Her obsession with today’s commercial culture’s is expressed with movement, restricted verbal communication, and combined realistic/non-realistic acting. Within her creative space, she manipulates objects and toys with her props to express her message against the culture which can imprison us.

Auteur : Alice Eunsook Kim - Direction et chorégraphie : Alice Eunsook Kim - Distribution : Alice Eunsook Kim - Costume et accessoires: Jinyoung Ryu.

Avec le soutien du Festival Hanmadang de Gwacheon
Compagnie créée en 2007
Précédentes créations: - Sortie de Cuisine (2006) - Phantom of the Operala (2007) - ith-time (2008)

Contact: Alice Eunsook Kim phedea@hanmail.net

Genre : théâtre gestuel
Au Jardin de l'arquebuse
Durée 35 minutes
Tout public. Les jeudi 23, vendredi 24 et samedi 25 juillet 2009 (12h30 et 18h30)




The Self-portrait (Visual Theater Company/CCOT, 2007)
 
« Voyage picturale à l’intérieur de soi-même ». Peinture, poème, video, musique-live. Le rêve d’un désir futile dessiné sur un mur blanc ! Un homme dessine sur un mur blanc, sa propre confession contre lui-même, contre la société et contre le monde. Une bataille, une lutte se crée entre le peintre et la figure (personnage)de la peinture. Le peintre est un autre autoportrait de la figure, ces deux hommes sont notre reflet au sein de la société moderne. Ce travail est une performance réalisée avec l’usage de matériaux artistiques tels que la peinture, la vidéo, la musique live mais aussi l’utilisation du corps et de poèmes etc.Le directeur du CCOT, Lee Cheoel-Sung a essayé de concilier toutes formes(types) d’arts pour ce portrait.

"A dream of a futile desire drawn on the white wall! Painting, Poem, Video, Live music, Performance. A man draws his own confession against himself, society and the world on the white wall. There is the struggle and the battle between the painter who draws and the figure in the picture. The painter is another self-portrait of the figure and furthermore these two men are the reflection of us in this modern society. This work is the performance with the fresh artistic material, such as painting, video, body, live music, poem etc. Lee Cheol-Sung, a director of ‘CCOT’ tries to reconcile and connect all Kinds of arts for our portrait.

Directeur : Lee Cheol-Sung - Performeurs : Lee Cheol-Sung, Yoo Young-Bong, Lee Sung-Jun – Directeur Artistique : Yoo Young-Bong – Régisseur général : Lee Sung-Jun – Régisseur lumière et directeur : Lee So-Young

Avec le soutien du Festival Hanmadang de Gwacheon
 
Compagnie créée en 2000
Précédentes créations: - From the Shadow (2001) - Mother’s Funeral (2003) - Visual Poetry “The Perfume of Tea” (2007)

Contact : Lee Jung-eun eell0901@gmail.com - http://wwww.visualtheater.net

Genre : performance de peinture
Au jardin de l'arquebuse
Durée : 40 minutes
Age minimum 7 ans. Les jeudi 23, vendredi 24 et samedi 25 juillet 2009 (23h30)


 

Partager cet article

Repost0
11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 00:06

En octobre 2008, le Zénith de Dijon a organisé un festival international de danse urbaine. Parmi les groupes invités, les Coréens de Expression Crew ont donné un spectacle unique en Europe. L'AAFC-Bourgogne revient sur cet événement.


Wanted posse,
Figure 2 Style, Flyngs step (Allemagne), Vicelow Saïn Supa Crew, Pulpalicious, Ameur et enfin les Coréens d'Expression Crew : c'est un plateau international exceptionnel que les Bourguignons ont pu découvrir lors de la première édition du festival X pression au Zénith de Dijon, pendant six jours, en octobre 2008.

Le moment fort de cette manifestation a réuni, le vendredi 31 octobre à 20h, Expression Crew, Wanted Posse, Figure 2 Style, Flying Step’s et des invités, soit quatre troupes, trois champions du mondes et un groupe élu meilleure troupe de danse française, confirmant l'excellence des Coréens dans le domaine des danses urbaines.

Voir des vidéos de
Expression Crew.

Sources :
site du Zénith de Dijon.

Partager cet article

Repost0
27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 10:41

Dans ses précédentes éditions, l'AAFC-Bourgogne vous annonçait la représentation de la pièce Les Coréens de Michel Vinaver, au Théâtre de Bourgogne (Parvis Saint-Jean) les 14, 15 et 16 mai 2009, dans le cadre du festival Théâtre en mai. Une fois n'est pas coutume, l'AAFC-Bourgogne a choisi de commenter une oeuvre rare, dont la mise en scène poignante n'a d'égale que la virtuosité des acteurs.

C'est un récit tragique, celui d'un peuple en guerre qui pleure ses morts, de soldats perdus dans un pays ennemi, de destins brisés à jamais par un conflit terrible qui, de 1950 à 1953, a causé près de 3 millions de morts.


Les Coréens de Michel Vinaver a réussi ce tour de force de montrer et d'expliquer, avec beaucoup de pudeur, les souffrances des hommes et des femmes qui y ont été impliqués (ici, dans un village du Nord, mais le Sud a été tout autant victime de cette guerre civile internationalisée), à travers différents portraits, le héros (tel ce jeune homme qui rêve de rejoindre l'armée du Nord), l'ancien collaborateur des forces américaines réduit à fuir, le marchand de riz qui profite de la guerre, le soldat étranger perdu dans un environnement hostile, mais aussi les simples Coréens, qui pleurent leur mort selon la tradition chamaniste, dans une mise en scène sublime qui épouse les traditions culturelles coréennes.

Coïncidence, le soldat ennemi est français. Ils ont quatre, grotesques (touches d'ironie de la pièce) et, à leur manière, héroïques. L'un d'entre eux rencontrera une jeune Coréenne... en s'interrogeant sur les raisons qui l'ont poussé à porter la guerre dans un pays qui n'est pas le sien.

Les jeux de scène sont réhaussés par des danses, magnifiques, qui rappellent la tradition d'excellence chorégraphique des troupes coréennes, les paroles en français étaient prononcées avec une clarté éblouissante (aux différents sens du terme), dans l'espace limité d'un huis-clos qui donne à voir et à comprendre, sans juger.

Les Coréens est une oeuvre sublime, à découvrir et à faire connaître. 

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Association d'amitié franco-coréenne
  • : Comité Bourgogne-Franche-Comté
  • Contact

Traduction automatique

French to Albanian  French to Arabic  French to Bulgarian  French to Chinese (Simplified)  French to Croatian  French to Czech  French to Danish

French to Dutch  French to English  French to Estonian  French to Finnish  French to German  French to Greek  French to Hebrew

French to Hindi  French to Hungarian  French to Indonesian  French to Italian  French to Japanese   French to Latvian  French to Lithuanian

French to Norwegian  French to Polish  French to Portuguese  French to Romanian  French to Russian  French to Serbian  French to Slovak

French to Slovene  French to Spanish  French to Swedish  French to Thai  French to Turkish  French to Ukrainian  French to Vietnamese

Attention !
Une traduction automatique
peut contenir des erreurs...

Recherche

Visiteurs

outils webmaster
Locations of visitors to this page