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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 23:09

Membre du réseau A l'Est du nouveau, le Théâtre d'Auxerre accueille, en novembre 2012 et mai 2013, trois spectacles nés d'un travail entre la France et la Corée. Du 27 au 29 novembre 2012, la marionnettiste Eun-Young Kim-Pernelle proposera un théâtre de papier et un livre pop-up. Le 29 novembre, une adaptation de Rhinocéros d'Eugène Ionesco par Alain Timar au monde de l'entreprise mettra en scène neuf comédiens et un percussionniste coréens. Enfin, le 16 mai 2013, la compagnie Seize Rêves offrira une adaptation de la pièce d'Oh Tae-sok, qui est un classique du théâtre coréen. L'AAFC-Bourgogne convie toutes et tous à découvrir ces trois spectacles.

 

"Je me souviens..." - jeune public (40 minutes)

 

avec Eun-Young Kim-Pernelle, Estelle Baggs

 

Issue de la grande école des arts de la marionnette de Charleville, la marionnettiste d’origine coréenne Eun-Young Kim-Pernelle a largement contribué à renouveler la discipline. La preuve en est une nouvelle fois donnée avec cette création aussi poétique qu’émouvante. Sur scène, Eun-Young tourne les pages d’un immense livre de souvenirs en pop-up, ceux de son enfance. Les figurines sont en papier, posées sur le livre ouvert. Le récit sur le mode du « Je me souviens » de Perec est délicieusement simple et suggestif. Au fil des tableaux animés, la marionnettiste évoque son passé dans le Séoul des années 60 : ses frères qui allaient chercher l’eau du puits, les jeux avec ses petits camarades, la préparation du Kimch’I, arme secrète de la cuisine coréenne mais aussi la guerre, l’armée rouge, les séparations … Toute la tendresse de l’enfance revit par la magie de ce théâtre de papier. Une vie racontée sur le bout des doigts, tout en virtuose délicatesse.


A partir de 5 ans
 
Dates :
mardi 27 novembre 2012 à 10 h 00
mardi 27 novembre 2012 à 14 h 30
mercredi 28 novembre 2012 à 15 h 30
jeudi 29 novembre 2012 à 10 h 00
jeudi 29 novembre 2012 à 14 h 30

 

Scénario Eun-Young Kim-Pernelle avec l'aide de Bernard Pernelle
Piano et accordéon Floran Theault
Réalisation décors Eun Young Kim Pernelle, Sofia Botelho, Régis Boquillon
Lumière Estelle Baggs

 

 
Plus d'informations sur le site du Théâtre d'Auxerre 

 

rhinoceros_alain-timar.jpg

"Rhinocéros", d'Eugène Ionesco - théâtre interprété en coréen, surtitré en français (1h40 min)

 

avec Joon Park, Kang Zinhwi, Choon-Sung Ji, Choi Jungwha, Ji-Hyun Lee, So-Young Yim, Bo-Mi Park, Du-Young Ma, Ha-Jun Kim

 

Fantastique idée d’Alain Timar que de transposer Rhinocéros dans le monde de l’entreprise, avec neuf comédiens et un percussionniste coréens, donnant ainsi un sacré coup de fouet à cette œuvre phare du théâtre de l’absurde. Replacer cette pièce dans un cadre asiatique et libéral apporte un souffle de postmodernité qui sied bien à Ionesco et à notre temps. Dans un univers dévoré par une maladie contagieuse, tout le monde est touché par la « rhinocérite » sauf Bérenger, l’homme qui préfère son humanité au confort d’être comme les autres. Cet ultime résistant a pris conscience du danger et essaie de réagir en mettant en avant les valeurs de l’amitié, du lien social, de l’amour… Chez Ionesco, le mal mental, idéologique, furieusement contagieux, c'était le totalitarisme. Il prend une autre forme, mais pas si éloignée, dans cette version qui dénonce avec force le capitalisme triomphant. Ici, pas de masque, ni de rhinocéros en carton-pâte mais une lente descente en abîme de l’humanisme des protagonistes, laissant place à la simple bestialité, omniprésente dans cette ère de « mondialisation » effrénée, dans laquelle le monde se transforme en une grande surface sans âme et sans états d’âme… La mise en scène, par un habile jeu de miroirs, nous renvoie toujours plus précisément à nos propres images. Sommes-nous, nous aussi, frappés de rhinocérite ? Sommes-nous résistants ? Et jusqu’à quel point ? Timar nous propose un éclairage saisissant sur nos contradictions et sur ces petits riens qui nous font Homme ou Bête, quelles que soient les époques.

à partir de 14 ans

 
Date :
jeudi 29 novembre 2012 à 20 h 30
 
Mise en scène, scénographie Alain Timar
Musicien Young-Suk Choi
Création lumière et son Alain Timar et Hugues LeChevrel
Costumes, maquillage Dong Sook Lee
Interprète, sous-titres Sohee Han
Photo Manuel Pascual
 
Plus d'informations sur le site du Théâtre d'Auxerre 
 
La mère, d'Oh Tae-sok - théâtre (1h5min)
 
Avec Elisabeth Moreau, Choe Woosung, Raphaëlle Murer

 

Interprété pour la première fois en français, le texte nous conte le destin d’une mère qu’un travail misérable (pêcheuse d’ormeaux en apnée) a empêché de s’occuper de son fils, soldat pendu pour avoir agressé ses supérieurs. Comme il est « mal mort », son âme va revenir hanter les vivants si sa mère ne trouve pas une âme de vierge récemment défunte pour organiser des noces posthumes… Cette pièce prend racine dans la culture traditionnelle coréenne, pétrie de chamanisme et de chants épiques, et reflète les tourments d'une identité coréenne en crise après la guerre civile. La mise en scène de Shin Meran transforme la pièce en conte halluciné, confrontant cette splendide figure de femme incarnée par Elisabeth Moreau à ses ombres doubles, le comédien danseur Choe Woosung (l’âme du fils) et la violoncelliste Raphaëlle Murer. Une magnifique rencontre entre deux cultures.

à partir de 12 ans

Date :
jeudi 16 mai 2013 à 20 h 30

 

Compagnie Seize rêves
Mise en scène Shin Meran
Traduction Han Yumi et Hervé Pujaudier
Chorégraphie Hong Yunseon
Lumières Aurélien Huguenin
Vidéo Sungjae Rêvo Kim
Son Sébastien Diou
Scénographie Kim Nayoung et Choe Woosung

 

 

 

Plus d'informations sur le site du Théâtre d'Auxerre

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 16:05

Créé en janvier 2009, l'Orchestre Dijon Bourgogne est un orchestre régional associé à l'Opéra de Dijon, composé de quarante-neuf musiciens permanents dont plusieurs avaient déjà une solide expérience nationale et internationale lors de la formation de l'orchestre. Depuis septembre 2009, Daniel Weissmann exerce les fonctions de directeur général de l’orchestre. Parmi les musiciens, le violoniste Jacques Saint Yves s'est produit notamment en Corée - dans toute la Corée.

 

jacques saint yvesViolon solo de l’ensemble 2E2M de 1993 à 1998, auteur de nombreuses œuvres en tant que soliste et partenaire de musique de chambre, Jacques Saint Yves est lauréat du Prix Georges Enesco, décerné tous les deux ans par la SACEM pour l’ensemble de l’activité internationale d’un violoniste français. Cette distinction lui a été remise en 1996 lors de l’enregistrement de la Sonate pour violon solo de Bartók (Agon, 1996).

 

Aujourd'hui violoniste au sein de l'Orchestre Dijon Bourgogne, Jacques Saint Yves se distingue par un tropisme asiatique, qui l'a conduit tout particulièrement en Corée - et ce qui est plus original - au Nord comme au Sud de la péninsule, ainsi que l'indique le site de l'orchestre régional de Dijon et de la Bourgogne. Il a également été invité dans la péninsule coréenne pour des stages et master classes.

 

L'AAFC salue la carrière d'un des musiciens bourguignons sans doute parmi les plus coréens, et dont la carrière est faite de rencontres et de confrontations - entre cultures, mais aussi des répertoires classiques et plus contemporains.

 

Source : présentation de Orchestre Dijon Bourgogne (dont photo) sur le site des Musicales de Fontaine.

 

 

 

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 19:09

Les oeuvres de plusieurs artistes coréens nés à l'étranger étaient visibles à la galerie des ateliers Mansudae de Pyongyang lorsqu'une délégation de l'Association d'amitié franco-coréenne (AAFC) s'y  est rendu, à l'occasion de sa visite en République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) du 7 au 17 avril 2012. Les photos suivantes, prises par un membre de la délégation faisant partie du comité Bourgogne de l'AAFC, mettent en lumière Hwang In-jae, un peintre d'estampes, né à Changchun, capitale de la province chinoise de Jilin. La notice biographique de l'artiste est traduite du coréen.

 

Coree2012-304.jpgHWANG In-jae. Artiste émérite.
 
Né le 1er juillet 1943 à Changchun, en Chine

Août 1968. Diplômé de peinture coréenne à l'Université de peinture de Pyongyang
 
Profession actuelle : créateur à l'atelier Mansudae
 
Fort de plusieurs années d'expérience il a créé avec talent des oeuvres d'une beauté reconnue.
 
Il occupe le plus haut niveau dans l'estampe.

  

Forte, plein d’esprit, sa peinture utilisant le couteau non seulement recourt à de forts contrastes mais elle correspond à des configurations modernes, lui permettant d'atteindre un niveau supérieur en gravure.

 

Il déploie ses talents dans la création de peintures coréennes, qui lui ont valu de nombreuses critiques louangeuses pour sa réalisation de peintures alliant le folklore et la tradition nationale.

 

L'arrivée de l’armée révolutionnaire, L'enrôlement dans la guérilla, Le printemps de petits cyprès sont quelques-uns de ses chefs d'oeuvre.

 

Coree2012-303.jpg

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 18:40

Comme l'avait annoncé l'AAFC-Bourgogne dans son édition du 25 mars dernier, du théâtre coréen sera, cette année encore, au programme du festival Théâtre en Mai (du 16 au 27 mai 2012) organisé par le théâtre Dijon Bourgogne (TDB). "Wuturi, l'histoire du bébé géant" sera à l'affiche dès les premiers jours du festival, les 16, 17 et 18 mai. Nous reproduisons ci-après l'article paru (p. 3) dans l'édition de mai 2012 de L'acteur public, journal du TDB.


wuturi_players.jpgLa troupe coréenne des Wuturi Players ouvre Théâtre en Mai avec une aventure fantastique, explosive et colorée. Un spectacle tout public mêlant le jeu, la danse et la musique, les arts traditionnels coréens et l'énergie de la modernité.

 

L'histoire

 

Enfant à la force incroyable, Wuturi court un grand danger car le roi sait qu'un bébé géant détruira son royaume, et il est bien décidé à le tuer. Caché par sa mère, le jeune géant entreprend de lever une armée mais son adversaire, le général Yi Song-kye, est prêt à tout pour se débarrasser de lui.

 

Trois questions à Kim Kwang Lim, auteur et metteur en scène

 

Le spectacle a été créé il y a dix ans. Comment a-t-il évolué ?

Kim Kwang Lim : Créé en 2002 à Séoul, ce spectacle a tourné dans différents pays (Russie, France, Taïwan) et a été repris sous diverses formes. Au début, nous cherchions à créer un archétype de ce que pouvait être la tradition artistique coréenne, mais progressivement notre intérêt s'est déplacé, et nous avons tenté de faire évoluer le spectacle en confrontant les traditions à la modernité. La structure du récit aussi a bougé. Ainsi, c'est encore une nouvelle version que le public dijonnais va découvrir, qui place au centre l'histoire d'amour entre le général Yi Song-kye et la mère de celui qu'il pourchasse sans pitié, Wuturi.

 

Pourquoi souhaiter monderniser les techniques dramatiques coréennes traditionnelles ?

K.K.L. : En Corée aujourd'hui, le mot "théâtre" renvoie aux formes théâtrales occidentales. Personnellement, c'est dans ce cadre que j'ai commencé à faire, avec grand plaisir, du théâtre. Mais, paradoxalement, je me suis peu à peu senti oppressé par ce système, qui me semblait fondamentalement incompatible avec la nature profonde des spectacles coréens, et l'instinct de jeu sur lequel il repose. Le travail que je mène pour moderniser les traditions coréennes est ma tentative pour échapper à cette oppression.

 

Qu'est-ce que cette modernisation apporte au spectacle ?

K.K.L. : Ce que cela nous apporte, à nous, c'est surtout d'énormes difficultés... Pour aller jusqu'au bout de notre projet, tous les participants doivent investir beaucoup de temps, et notre troupe n'a pas les moyens de les récompenser à hauteur de leur engagement. D'autant que le public coréen n'aime pas être bousculé dans ses habitudes, c'est le modèle occidental. Arrivé en force dès le début du XXe, la culture occidentale fait partie de la vie quotidienne de tous les Coréens depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. La globalisation de la fin du XXe n'a fait qu'accélérer le processus. Mais nous sommes confiants dans l'avenir. Nous sommes sûrs que les graines que nous semons porteront leurs fruits et aideront un théâtre authentiquement coréen à prospérer, et à apporter sa contribution aux aventures du théâtre du monde.

 

Séoul, février 2012 (traduit par Han Yumi).

Suite de l'entretien sur http://petitcastle.over-blog.org

 

Wuturi Players

Créé en 2002 par Kim Kwang Lim et Byung Jung Joo, le groupe des Wuturi Players s'est constitué autour de ce spectacle fondateur, Wuturi, l'histoire du bébé géant. Depuis, l'équipe continue à explorer le répertoire théâtral coréen tout en réalisant des incursions vers les dramaturgies européennes. Outre des pièces de William Shakespeare, l'équipe a notamment monté en 2005 Les Coréens, de Michel Vinaver, spectacle accueilli lors de l'édition 2009 de Théâtre en Mai.

 

Performance Wuturi Players

Texte Kim Kwang Lim

Mise en scène Kim Kwang Lim et Byung Jun Joo

avec Ko Kihyuk, Jun Jung Hoon, Kim Jun Won, Jo Woon, Shi Dongsun, Park Min Jung, Kim Chul Jin, Lee Jang Hwan, Kim Han-soo, Kang Ki Dung, Shin Sa Rang

Musiciens Kim Dong Kun, Jeon Young Rang, Oh Dan Hae, Kim Heonki

Assistanat à la mise en scène Song Christine Jungahn, musique Kim Dong Kun, chorégraphies Kwon Young Im et Yoon Ji Yang, direction technique Koo Keun Hye, décors Yang Han Il, animation Kim Sehoon, Lumière Lee Yujin, costumes Choi One, maquillage Lee Dong Min, surtitrages en français Hervé Péjaudier et Han Yumi

Coordination de l'équipe Marion Schoevaert

Production Wuturi Players, Wuturi est sponsorisé par la Korea Foundation

Producteur coréen Jung Arum

 

Mercredi 16 à 19h

Jeudi 17 à 15h

et Vendredi 18 à 19h

 

Parvis Saint-Jean - rue Danton - 21000 Dijon

Durée 1h40. Spectacle en coréen surtitré en français

Réservations par téléphone 03 80 30 12 12 (au moins 48 heures avant la représentation choisie)

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 15:49

Le festival "Théâtre en mai" est habitué de nous présenter le meilleur de la culture coréenne. Après Les Coréens de Michel Vinaver en 2009, l'édition 2010 avait proposé notamment une version coréenne d'une des pièces maîtresses de William Shakespeare, A Midsummer Night's Dream, par la compagnie Yohangza Theatre (photo ci-dessous). Si la programmation de cette année n'est pas encore connue dans le détail, le supplément "Quartier libre" du Bien public, dans son édition en date de ce jour, annonce que du théâtre coréen traditionnel figurera à l'affiche de la saison 2012. Nous reproduiserons ci-après l'extrait d'un article de Guillaume Malvoisin, dans l'attente de plus amples informations.

                                                                                                                                                                                                             

A-Midsummer-night-s-dream7

 

"Autre rendez-vous attendu, le théâtre proche du sacré et de la parole simple qu'est celui des Wuturi Players. Vus avec la relecture magnifique des Coréens de Michel Vinaver en 2010 [sic, en fait 2009], les Players feront jeu des traditions du récit coréen et mettront en scène un bébé géant nommé Wuturi pour lequel l'Occident entre en cousinage étroit avec l'Orient. En sort un style apatride et vivifiant".

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 09:20

Depuis une semaine, l'interprétation à l'accordéon d'un morceau du groupe norvégien A-ha, Take on me, a suscité un véritable engouement sur Internet, une vidéo postée sur YouTube ayant déjà été visitée 600.000 fois. L'information a aussi été reprise dans un média bourguignon, Le Journal de Saône-et-Loire, dont nous reproduisons ci-après des extraits.

 

 

"La vidéo d’un groupe de cinq jeunes accordéonistes nord-coréens jouant avec entrain un tube pop des années 80, images rares provenant de ce pays communiste fermé au monde, a été visionnée plus de 350 000 fois sur le site YouTube en quelques jours.

Assis sur des tabourets, sous un tableau représentant un paysage enneigé et flanqués sur leur gauche d’un gros pot de tournesols artificiels, les cinq jeunes étudiants de l’Ecole de musique Kum Song de Pyongyang jouent avec enthousiasme Take on me, succès de 1985 du groupe norvégien a-ha.


Les images ont été filmées en décembre 2011 par Morten Traavik, un artiste norvégien qui effectuait alors une visite en Corée du Nord et qui a posé sur YouTube sa vidéo le 1er février (...)
".

 

Pour plus d'informations, voir l'article publié sur le blog national de l'AAFC.

 

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 23:22

Le dimanche 4 décembre 2011, un récital de mélodies coréennes aura lieu à 17 heures, au Temple, boulevard de Brosses, à Dijon. La soprano Kim Mi-ja sera accompagnée au piano par Claire Forin. L'AAFC-Bourgogne invite toutes et tous à participer à ce moment rare d'échanges, à Dijon, autour de la musique coréenne. La participation est libre.

 

 

MiJaKIM.jpg Un rendez-vous peu banal aura lieu au Temple, ce dimanche 4 décembre 2011 en fin d'après-midi, pour tous les amateurs de musique coréenne. La soprano Kim Mi-ja, que le comité régional Bourgogne de l'AAFC a déjà eu l'occasion de présenter, interprétera des mélodies coréennes. Elle sera accompagnée par la pianiste Claire Forin.

 

Diplômée de chant, notamment au Conservatoire de Châlon-sur-Saône, où elle a rencontré Claire Forin, fondatrice d'une école de chant, Kim Mi-ja s'est installée en Bourgogne en 2003.

 

"Le voyage lyrique en Corée du Sud" que vous invitent à découvrir la soprano et la pianiste offre une interprétation de mélodies du vingtième siècle, de style néoromantique, reprenant des poèmes extrême-orientaux avec une forte dose d'émotion dans la description de la beauté de la nature et des sentiments humains. Tout juste peut-on regretter la malheureuse incise d'un voyage en Corée du Sud, alors que les deux parties de la Corée partagent une même culture musicale lyrique, haute en couleurs et en émotion, et également fondée sur une recherche de la perfection formelle. Cette expression musicale donne à découvrir l'âme de la Corée et de tous les Coréens.

 

Source : "Quartier Libre", supplément du quotidien Le Bien Public, édition du 2 décembre 2011.

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 23:40

memories of murderSite de sorties proposant de multiples entrées spécialisées par mots-clés, Cityvox possède une rubrique que se doit de connaître tout amateur de culture coréenne en Bourgogne : la Corée à Chalon-sur-Saône, qui met l'accent sur les sorties cinéma. Tour d'horizon.

 

En dehors de Dijon qui abrite l'essentiel de la communauté coréenne en Bourgogne, il n'est pas facile d'avoir accès à la culture coréenne dans les quatre départements de la région Bourgogne.

 

Une entrée spécialisée du site de sorties Cityvox pallie cependant ce handicap en ce qui concerne Chalon-sur-Saône : la rubrique "Corée à Chalon-sur-Saône" a vocation a reprendre l'ensemble des informations sur les spectacles, les restaurants, les cinémas...

 

En particulier, plusieurs articles ont été rédigés par Romain Carlioz sur des films coréens projetés à Chalon-sur-Saône (ci-dessus, une image de l'excellent Memories of murder). D'autres manifestations culturelles méritent par ailleurs d'être signalées à Chalon-sur-Saône, comme la participation d'artistes coréens à Chalon dans la rue - deux compagnies coréennes avaient ainsi participé à l'édition 2009 du festival.

 

L'AAFC-Bourgogne souhaite plein succès aux auteurs de la rubrique "Corée à Chalon-sur-Saône" en espérant qu'ils continueront à enrichir cette page. Le comité régional Bourgogne de l'AAFC se tient à l'entière disposition de toutes celles et de tous ceux qui, à Chalon-sur-Saône ou ailleurs en Bourgogne, souhaitent  connaître et faire connaître la culture et l'histoire de toute la Corée.

 

Source : page Corée à Chalon-sur-Saône, sur Cityvox

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29 mai 2011 7 29 /05 /mai /2011 00:58

Si la région Bourgogne compte des étudiants coréens principalement en beaux-arts, la musique est également présente - comme en témoigne le parcours de Kim Mi-ja, diplômée au Conservatoire de Dijon et au Conservatoire de Châlon-sur-Saône, aujourd'hui professeur diplômé de chant, qui vit et travaille à Dijon. L'AAFC-Bourgogne reproduit ci-après une présentation de l'artiste sur le site chant-ladore.

 

MiJaKIM.jpg"Mi-ja KIM est Coréenne. Elle a obtenu son diplôme de chant et de pédagogie du piano en musicologie à l’Université de Chonnam en 1991 et en 2010 un diplôme complet de chant au Conservatoire de Châlon-sur- Saône.

Elle a fondé une école de musique en Corée du Sud et certains de ses élèves sont devenus des professionnels.
 
Attirée par la culture musicale européenne et l’analyse musicale, elle s’installe à Dijon en 2003. Elle entre au Conservatoire de Dijon où elle étudie le chant, la musique de chambre, la culture musicale, le clavecin et la direction de chorale. Elle a également suivi une formation de musicothérapie à la Schola Cantorum de Paris.

Elle donne régulièrement des récitals en Bourgogne et dirige la chorale «Ladoré» depuis 2009 (...)
"

 

Source : chant-ladore.com

 

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 18:08

En mai 2008, l'AAFC-Bourgogne présentait les oeuvres de l'artiste sud-coréen Kim Sungsoo, né en 1969 à Pusan, ayant vécu et travaillé à Dijon, où il est diplômé de l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts. Depuis, Kim Sungsoo a participé seul à de nouvelles expositions internationales, notamment à Paris, Séoul et Amsterdam

Originaire de Pusan, où il est né en 1969, Kim Sungsoo est diplômé de l'Université de Pusan en 1996 en Beaux-Arts (section peinture) et de l'Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Dijon, en 2002. Aujourd'hui l'artiste vit et travaille en Corée.

 

Son oeuvre s'est attachée à décrire l'uniformisation urbaine, travaillant sur les aspects du métal et de l'usage des néons (exposition Neon City en 2005, à Séoul), mais aussi sur le notions de mélancolie (titre d'une exposition de 2007) ou encore les motifs floraux.

 

L'exposition Mélancolie a été montrée à Paris en 2009, à la galerie L MD. La même année, Kim Sungsoo a exposé à Amsterdam avec la Galerie Skape (Art Amsterdam). En 2010, l'exposition Labyrinthe - reprenant les thèmes traditionnels chez l'artiste d'une uniformité, métallique ou dans l'usage d'autres matériaux comme le verre - a pu être vue dans la galerie de Hyundai, à Séoul (images ci-dessous : source Artnet).

 

artwork_images_549_593927_-kimsungsoo.jpg

 

Source principale : akive.

 

 

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