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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 22:48

yang_chil_seong_komarudin.jpgCoréen forcé par le Japon impérial à travailler en Indonésie, Yang Chil-seong choisit de rejoindre les rangs des indépendantistes. Cette figure du mouvement d'indépendance de l'archipel est morte dans la lutte pour la libération de l'Indonésie, en 1949, âgé d'à peine seulement 30 ans. L'AAFC-Bourgogne rend hommage à une figure méconnue des combats pour l'indépendance de l'Indonésie.

 

10 août 1949. L'armée néerlandaise exécute un groupe de combattants pour l'indépendance de l'Indonésie. Parmi eux, un Coréen, Yang Chil-seong, connu par les Indonésiens sous le nom de Komarudin, consacre ses dernières paroles à l'indépendance.

 

Yang Chil-seong est né le 29 mai 1919 dans le comté de Wanju, dans la province du Jeolla du Nord. La Corée est alors annexée par le Japon depuis 1910. Pendant la Seconde guerre mondiale, pour soutenir l'effort de guerre l'empire du Japon exploite à son profit les ressources des immenses territoires dont il a pris le contrôle, en Asie de l'Est. Pour ce faire, il utilise la main-d'oeuvre coréenne. Yang Chil-seong est l'un de ces Coréens, travailleur forcé ayant débarqué en Indonésie en 1942.

 

Yang Chil-seong choisit de rejoindre les prisonniers indonésiens, dont il a partagé le sort comme gardien. Parmi les Indonésiens, il devient un des leaders du mouvement pour l'indépendance, alors que les Pays-Bas tendent de reprendre le contrôle de leur colonie après la capitulation japonaise en 1945. D'autres Coréens, eux, avaient été rapatriés dans la péninsule après la défaite du Japon.

 

Mais l'unité de guérilla à laquelle appartient Yang Chil-seong, qui combattait dans les montagnes, est arrêtée. Le jeune homme coréen sera exécuté publiquement à l'âge de 30 ans, le 10 août 1949.

 

Le gouvernement indonésien n'oublie pas le sacrifice de ce militant pour l'indépendance, ayant lutté pour la liberté d'un autre pays que celui où il était né. Une tombe à son nom KOMARUDIN / YANG CHIL SEONG dans le cimetière national, à Djakarta, où il est enterré depuis 1975, honore sa mémoire.

 

yang_chil_seong_tombe.jpg

 

Sources : Kyunghyang Shinmun (dont photos), article de l'encyclopédie wikipédia (en coréen).

 

 

 

 

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 22:22

Parmi les étudiants coréens - qui constituent la troisième communauté étudiante expatriée au monde, après les Chinois et les Indiens - ceux venus en Israël ont souvent un point commun : chrétiens, ils ont choisi d'étudier la Bible, après avoir appris l'hébreu. Et contrairement aux représentants d'autres communautés asiatiques également venus dans l'Etat hébreu conduire des études bibliques, comme les Japonais, ils achèvent plus souvent leur parcours universitaire par l'obtention d'un doctorat.

 

korea heartDaté de 2006, l'article du journal porte comme titre "Coeur coréen" - un jeu de mots, la prononciation en hébreu étant proche de celle de l'adjectif "Déchirant". Selon l'article, ce sont alors quelque 100 à 200 Coréens, principalement de confession chrétienne, qui étudiaient dans les universités d'Israël - principalement les écritures saintes, mais aussi l'archéologie, l'hébreu et l'histoire. Une façon pour eux de mieux comprendre et d'affermir les fondements de leur foi chrétienne, suivant des études longues qui ont nécessité préalablement l'apprentissage et la maîtrise de l'hébreu.

 

Lors de la remise des 328 diplômes de doctorat à l'Université hébraïque de Jérusalem, en juin 2008, si seulement six étudiants avaient été diplômés en études bibliques, trois d'entre eux étaient Coréens, deux autres étant Israéliens et le dernier américain. Pour le professeur Emanuel Tov, cette situation reflète une demande croissante pour les études bibliques, notamment d'étudiants asiatiques. Mais, parmi eux, les plus motivés jusqu'à l'obtention de leur doctorat sont souvent les Coréens. Comme l'explique une Coréenne catholique, doctorant, Kim Myung-suk, "je suis religieuse et je voulais découvrir l'origine de la vie", tout en confessant tout ignorer d'Israël, sinon que c'était la terre dont parle la Bible, avant de venir y étudier.

 

Sources :

- "Koreans in Israel", sur le blog Fili's World (article publié le 27 juin 2006, dont photo) ;

- Ofri Ilani, "Koreans dominate in Bible studies at Hebrew U." (article publié le 11 juin 2008 sur le site de Haaretz). 

 

 

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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 00:04

Dans un article publié le 1er juillet 2011, le Minjok Sibo, journal publié par les Coréens du Japon de la Chongryon (Association générale des résidents coréens au Japon, proche de la République populaire démocratique de Corée), a demandé l'abrogation de la loi de sécurité nationale (LSN) en Corée du Sud. Mise en place par les régimes autoritaires, la LSN est toujours en vigueur à Séoul et est utilisée comme un instrument politique pour criminaliser les contacts entre Nord et Sud-Coréens et réprimer les mouvements d'opposition de gauche.

 

Alors que les gouvernements démocrates des présidents sud-coréens Kim Dae-jung (1998-2003) et Roh Moo-hyun (2003-2008) n'ont pas été en mesure d'abroger l'anachronique loi de sécurité nationale (LSN), le retour au pouvoir des conservateurs à Séoul, en 2008, a conduit à réactiver l'utilisation de la LSN comme instrument pour réprimer les mouvements favorables à la réunification de la Corée et les organisations progressistes.

 

Dans un article publié le 1er juillet 2011, le Minjok Sibo, journal des Nord-Coréens du Japon, demande ainsi l'abrogation de la LSN, en observant que ses dispositions s'inspirent de la loi "de maintien de l'ordre public" qu'avait promulguée le Japon impérial pendant la colonisation de la Corée (1910-1945) pour combattre les mouvements d'indépendance.

 

Le journal relève que les gouvernements conservateurs successifs en Corée du Sud - y compris ceux aujourd'hui du président Lee Myung-bak - ont utilisé la LSN comme un outil pour asseoir leur pouvoir et supprimer brutalement les forces progressistes.

 

Le Minjok Sibo plaide ainsi pour l'abrogation de la LSN, qui a favorisé les antagonismes, la confrontation et la méfiance entre Coréens, afin de démocratiser la société sud-coréenne.

 

Source principale : KCNA (dépêche du 8 juillet 2011).

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 22:38

Si dans l'essor actuel de la K-Pop le meilleur voisine souvent avec le pire, les travers de la K-Pop - musique standardisée, formation militaire, excès de chirurgie esthétique et souvent suicide des chanteuses et des chanteurs n'ayant plus les faveurs du public - ne sont heureusement pas tous partagés par la C-Pop, la pop music chinoise, dont beaucoup d'artistes sont Choseonjok, ou Coréens de Chine. Au sein de la C-Pop choseonjok, le groupe Alilang (ou Arirang) est aussi populaire en Corée.

 

alilang_Cpop_Kpop.jpgIls sont quatre garçons, tous Coréens chinois originaires de la province de Jilin : Jin Zenan (金泽男, le leader du groupe, né le 10 octobre 1979), Jin Runji (金润吉), Zhang Jinyou (张晋佑) et Quan He (权赫). Représentatif de la C-Pop choseonjok, le groupe Alilang, qui chante en chinois, tire son nom d'un chant populaire coréen, Arirang (prononcé "Alilang" en pinyin chinois).

 

Après ses débuts en 2002, le groupe a enregistré son premier CD (intitulé "Alilang") en 2003. Le groupe a ensuite produit deux autres CD, "I'm Sorry ! Coming of age" (en 2006) et "Four People in Different Moods" (en 2008).

 

Parmi les titres célèbres d'Alilang, "Doraji" est l'adaptation d'une chanson traditionnelle populaire en Chine et en Corée, originaire du Nord de la Corée et qui désigne une campanule à fleur bleue. 

 

Très populaire non seulement en Chine - où il a participé plusieurs fois à la cérémonie de nouvel an de la chaîne CCTV - le groupe Alilang est aussi connu en Corée.

 

Source principale : présentation du groupe Alilang sur le site wn.com (dont des vidéos, une biographie et des photos).

 

 

 

 

 

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 15:05

Avec plus de 100.000 membres, les Coréens d'Europe (hors CEI) constituent l'une des communautés les plus dynamiques et les plus importantes en dehors de l'Union européenne. Le 4 juin, un Festival des Coréens d'Europe a été organisé en Allemagne, à l'occasion du 11ème anniversaire de la déclaration conjointe Nord-Sud du 15 juin 2000. L'AAFC-Bourgogne publie ci-après une traduction de l'anglais d'une dépêche de l'agence nord-coréenne KCNA, publiée le 11 juin, rendant compte de cette manifestation - et dont le comité régional Bourgogne de l'AAFC partage pleinement l'esprit et les orientations.

 

Un festival des Coréens d'Europe s'est tenu en Allemagne le 4 juin, pour marquer le 11ème anniversaire de la déclaration conjointe du 15 juin.

 

Etaient présents des membres de plusieurs comités pour la mise en oeuvre de la déclaration conjointe du 15 juin (le Comité d'outre-mer, les Comités régionaux d'Europe et du Canada), ainsi que des Coréens d'Allemagne, de France, du Danemark et d'autres pays européens.

 

Des messages de solidarité ont été lus. Ils émanaient du Comité d'outre-mer et des différents comités régionaux pour la mise en oeuvre de la déclaration conjointe du 15 juin, de la Fédération des Coréens aux Etats-Unis et d'organisations de compatriotes dans d'autres parties du monde.

 

La manifestation s'est poursuivie par une conférence.

 

Les intervenants ont déclaré que les relations intercoréennes avaient été menées jusqu'à l'effondrement et que le risque de guerre augmentait dans la péninsule coréenne en raison de l'action du groupe Lee Myung Bak.  

 

Ils ont souligné la nécessité de dissiper sans tarder les lourds nuages de conflit, de mettre en oeuvre la déclaration conjointe et d'ainsi réaliser la réunification pacifique et indépendante du pays.



Une résolution a été adoptée lors du festival.

 

Elle a souligné le besoin pour tous les Coréens d'outre-mer d'intensifier le combat pour la mise en oeuvre de la déclaration conjointe, sous le mot d'ordre "Par notre nation elle-même".

 

Enfin, un spectacle artistique a été donné pour marquer cet anniversaire.



Source : KCNA.

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21 mai 2011 6 21 /05 /mai /2011 13:09

Il avait participé au match amical qui avait vu la Chine l'emporter sur la France le 4 juin 2010. Coréen chinois, Bai Lei est l'un des jeunes espoirs du football chinois les plus prometteurs de sa génération. Portrait par l'AAFC-Bourgogne.

 

Né le 25 mai 1987 à Yanbian, dans la province chinoise de Jilin, Bai Lei fait partie de la minorité coréenne de Chine - forte de quelque 2,2 millions de personnes - et est l'une des étoiles montantes du football chinois. Formé en Serbie-Monténégro pendant un programme de trois ans, en tant que membre de l'équipe junior Beijing Huaya qu'il avait intégrée en 1999 à l'âge de douze ans, Bai Lei a ensuite intégré les clubs Xiamen Lenshi (2006-2007, 48 matchs et 2 buts), Guangzhou Pharmaceutical (2008-2009, 50 matchs et 2 buts), permettant au club de Gunagzhou de finir sa saison en 7ème place. Il joue actuellement sous les couleurs du Tianjin Teda FC depuis 2010, après un transfert de 1,7 millions de yuan.

 

ribery bai lei

 

Occupant les positions de défenseur et milieu de terrain, Bai Lei a fait ses premières apparitions dans l'équipe nationale de la République populaire de Chine, le 4 juin 2010 contre la France (victoire de la Chine, 1-0, photo ci-dessus, aux prises avec Franck Ribéry, source), et le 8 octobre 2010 contre la Syrie (victoire 2-1), dans le cadre de la coupe d'Asie de football.

 

Joueur sûr, Bai Lei s'affirme, à moins de 24 ans, comme l'un des éléments les plus prometteurs d'un football chinois en pleine ascension sur la scène internationale.

 

Source : wikipédia (version anglaise)

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 13:21

Jong Tae-se, Coréen vivant au Japon et buteur vedette du Cheollima - la sélection nationale de football de la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) - a annoncé le vendredi 1er avril un don de 1 million de dollars (12.000 dollars américains) pour venir en aide aux Coréens du Japon victimes du tremblement de terre et du tsunami.

 

610x.jpg"Ce n'est peut-être pas une grande aide, mais j'ai envoyé ce don pour les encourager autant que je peux" : dans un entretien donné le 1er avril 2011 au Choson Sinbo, quotidien des Nord-Coréens du Japon, Jong Tae-se, le joueur vedette du Cheollima, a annoncé qu'il venait au secours de ses compatriotes, résidents permanents au Japon, victimes du tremblement de terre et du tsunami survenu dans l'archipel nippon le 11 mars dernier, et qui aurait causé au moins 11.000 morts.

 

Le don de Jong Tae-se, qui joue actuellement sous les couleurs du club allemand de Bochum, s'élève à 1 million de yen (soit 12.000 dollars américains).

 

Pour leur part, les autorités nord-coréennes ont envoyé des dons à hauteur de 600.000 dollars pour les victimes du séisme et du tsunami, dont 500.000 dollars du dirigeant Kim Jong-il aux Nord-Coréens vivant au Japon. Si la RPDC doit elle-même batailler sur le front alimentaire, la solidarité est ancienne entre les Nord-Coréens de la péninsule et leurs compatriotes qui résident au Japon : après la Libération, Pyongyang a fortement aidé les Nord-Coréens restés dans l'archipel, notamment pour la création d'écoles coréennes - et ce soutien se poursuit encore aujourd'hui. Les Nord-Coréens du Japon, affiliés à la Chongryon, ont quant à eux opéré des transferts importants de devises vers la RPDC et ont été les premiers à investir dans les joint ventures créées en RPDC, avant d'aider leurs compatriotes victimes de catastrophes naturelles (inondations, sécheresses). 

 

Sources : AAFC, Yonhap 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 00:01

Forte de 45.300 membres en 2009 selon les estimations du ministère sud-coréen des Affaires étrangères et du commerce, la communauté coréenne au Royaume-Uni est devenue la plus importante d'Europe occidentale, ayant supplanté l'Allemagne. L'AAFC-Bourgogne présente une communauté dynamique (dont le nombre de membres a quadruplé en dix ans), très présente dans le secteur des affaires. Dans la Koreatown londonienne de New Malden, comme partout ailleurs au Royaume-Uni, business is business.

 

Kmart_new_malden.jpg

 

Si Park Ji-sung, le joueur vedette du Manchester United, est incontestablement le Coréen le plus connu d'Angleterre et du Royaume-Uni, ce sont les secteurs de l'économie ethnique coréenne qui ont imprimé son visage coréen au quartier de New Malden, à Londres, où la population coréenne pourrait compter jusqu'à 20.000 membres (non compris une communauté d'origine coréenne chinoise de plus en plus nombreuse, ainsi qu'une petite communauté nord-coréenne, autour de l'ambassade de la République populaire démocratique de Corée à Londres) : des supermarchés (photo ci-dessus), des épiceries, des restaurants (le plus ancien a ouvert ses portes en 1991), des coiffeurs, des agences immobilières, ou encore des services de protection sociale infantile pour les Coréens...

 

La communauté coréenne britannique est aussi structurée autour des églises protestantes (notamment méthodistes et anglicanes), de ses deux journaux gratuits coréens et d'écoles en langue coréenne.

 

Constituant en nombre la douzième communauté coréenne outre-mer, les Coréens du Royaume-Uni se reconnaissent aussi à des enseignes typiquement coréennes : Park Jun, le plus connu des salons de coiffure sud-coréens comptant 91 établissements de par le monde, a choisi Londres pour l'ouverture de sa première boutique en Europe. Avant Paris et Berlin ?

 

Une chaîne britannique de six épiceries et supermarchés coréens, dont le premier magasin a été inauguré il y a dix ans, est née du constat d'un propriétaire de restaurant coréen que les produits nécessaires à la cuisine coréenne n'étaient pas disponibles en Angleterre. De ce constat est né un concept à succès, l'idée ayant séduit la communauté britannique coréenne et, au-delà, les amateurs de cuisine coréenne - notamment dans la clientèle chinoise et japonaise.

 

_50877669_jins.jpgUn autre trait caractéristique de la communauté coréenne britannique est l'apparition de magasins de vente au détail, à l'image de Mace, créé il y a 22 ans, spécialisé notamment dans les porcelaines de marque - et pas seulement coréennes.

 

Les agences immobilières témoignent d'une demande spécifique, après que la crise asiatique de 1997 eut conduit au retour en Corée de quelque 60 % des Coréens Britanniques, selon le témoignage d'une gérante coréenne ayant épousé un Anglais, Mme Hardy.

 

Mais cette situation d'intégration est encore loin d'être la norme : si beaucoup de Sud-Coréens se rendent aussi au Royaume-Uni pour apprendre l'anglais, traduisant un engouement pour l'anglo-américain, la langue reste une barrière souvent dure à franchir pour de nombreux Coréens qui maîtrisent mal la langue de Shakespeare... mais ont soin d'envoyer leurs enfants dans les meilleures écoles britanniques. Le gage d'une présence encore plus visible et plus diversifiée, à horizon de 5 à 15 ans.

 

Sources :

- AAFC-Bourgogne ;

- wikipédia (dont photo) ;

- Laurence Knight, Doing Business in London's Little Korea, BBC News (dont photos).

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 00:19

Parmi les Coréens de France, Chung Myung-whun est probablement l'un des plus connus. A la tête de l'Orchestre philharmonique de Radio France depuis 2000, il vit en France depuis maintenant plusieurs décennies. Portrait.

 

chung_myun_whun.jpgNé à Séoul en 1953, Chung Myung-whun (souvent appelé Myung-whun Chung, suivant l'usage occidental de placer le nom de famille [Chung] après le prénom, et non avant, comme c'est l'usage en Corée) a reçu une formation de pianiste, étant issu d'une famille de musiciens. Il s'est formé à la direction d'orchestre aux Etats-Unis.

 

Ayant de fait presque exclusivement consacré sa vie à la musique, celui qui est devenu l'un des chefs d'orchestre les plus connus en France a suivi un parcours brillant : après avoir dirigé, de 1984 à 1990, l'Orchestre symphonique de la Radio de Sarrebrück, puis de 1987 à 1992 le Teatro Comunalo de Florence, il choisit bientôt la France, prenant la direction musicale de l'Orchestre de l'Opéra Bastille en 1989, puis de l'Orchestre philharmonique de Radio France depuis 1989. Sous sa direction, il en a fait l'un des meilleurs orchestres français.

 

Chung Myun-whun a été invité à diriger plusieurs autres orchestres internationaux, comme ceux de La Scala de Milan et de la Radio bavaroise.

 

Il s'est également engagé dans des causes humanitaires : il est Ambassadeur du Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues (UNDCP), et a reçu de l'UNESCO le titre d'« Homme de l'année » en 1995. Depuis 2008, il est l'ambassadeur de l'UNICEF.

 

Source principale : wikipédia. 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 10:24

Le 5 février 2009, l'Assemblée nationale sud-coréenne a reconnu le droit de vote aux 2,4 millions de citoyens de la République de Corée vivant à l'étranger à compter de 2012, mettant ainsi fin à une inégalité qui avait été instituée par le général-président Park Chung-hee. Les modalités techniques d'exercice du droit de vote font cependant encore l'objet de discussions : des propositions ont ainsi été formulées par Ahn Sang-soo, président du Grand parti national (GPN, conservateur, au pouvoir à Séoul) pour encourager la participation électorale.

ahn_sang_soo.jpgLe 19 octobre 2010,  Ahn Sang-soo, président du Grand parti national (GPN, conservateur, au pouvoir à Séoul) a présenté une proposition de loi révisée sur les élections, destinée à encourager la participation des résidents sud-coréens à l’étranger. Ceux-ci pourront exercer leur droit de vote à compter de 2012 - année où sont  prévues les élections législatives et, en décembre, l'élection présidentielle.

 

Le vote par correspondance et le vote électronique sont envisagés, concurremment au vote dans les bureaux qui seront installés dans les ambassades et d'autres lieux.

 

Pour le vote de leurs résidents à l'étranger, les Sud-Coréens s'inspirent du modèle français, qui prévoit déjà le vote électronique et le vote par correspondance pour les Français établis hors de France, afin de faciliter l'exercice du droit de vote.

 

Le vote, pour la première fois depuis des décennies, des Sud-Coréens à l'étranger représentera un enjeu politique, qui conduira certainement les principales formations politiques à se structurer davantage en dehors de la péninsule coréenne, notamment en France où réside désormais une communauté de près de 20.000 expatriés sud-coréens.

 

Sources : AAFC-Bourgogne, KBS

Photo : Ahn Sang-soo lors de son élection, lors le 14 juillet 2010, à la présidence du GPN pour un mandat de deux ans (source agence Yonhap)

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