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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 00:04

Les Coréens des Etats-Unis forment numériquement la deuxième plus importante communauté coréenne d'outre-mer dans le monde, après celle qui vit en Chine. A l'origine de projets de coopération significatifs avec la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord), par exemple dans le domaine du Taekwon-Do, le sport national de combat coréen, en ayant permis la tournée aux Etats-Unis d'équipes de Taekwon-Doïstes nord-coréens, les Coréens des Etats-Unis forment également des petits groupes très engagés dans les échanges avec la RPDC, où ils se rendent régulièrement.  

 

Le 9 novembre, une réunion s'est ainsi tenue à Los Angeles pour entendre le compte rendu de leur déplacement à Pyongyang de Coréens des Etats-Unis, qui ont participé aux cérémonies ayant marqué, en octobre 2012, le cinquième anniversaire de la Déclaration conjointe Nord-Sud du 4 octobre 2007.

 

Parmi les intervenants Ro Kil-nam représentait le journal des Coréens des Etats-Unis, diffusé sur Internet, Minjok Thongsin. Un autre témoignage de son récent déplacement à Pyongyang a été donné par Son Se-yong, membre du comité éditorial de Minjok Thongsin. Ils ont fait état des changements économiques et sociaux en cours en RPD de Corée, au moment où le mot d'ordre est à la construction d'un "pays puissant et prospère".

 

Les participants ont apporté leur soutien à la Déclaration conjointe Nord-Sud du 4 octobre 2007 et vu un film sur la RPD de Corée.

 

Principale source : KCNA (dépêche du 15 novembre 2012)

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 22:18

alexandra_kim.jpgLes Coréens de Russie ont joué un rôle actif non seulement dans la lutte pour l'indépendance de la Corée, mais également dans la Révolution d'Octobre. Parmi eux, une femme, Alexandra Kim, est considérée comme la première Coréenne communiste. Portrait.

 

Le destin d'Alexandra Kim est emblématique de celui de nombreux révolutionnaires coréens ayant combattu pour l'indépendance de leur pays, colonisé et annexé par le Japon entre 1910 et 1945.

 

Alexandra Kim (de son nom complet Alexandra Petrovna Kim) est née à Sinelnikovo, un village coréen de Sibérie, le 22 février 1885. Son père, Kim Du-suh, avait émigré en Russie en 1869. Ayant travaillé comme traducteur, il s'était ensuite engagé aux côtés des Russes dans la guerre contre le Japon, qui avait conduit à la victoire de l'empire nippon. Le père d'Alexandra Kim a été tué en Mandchourie en 1895, où sa fille l'avait rejoint peu après la mort de sa mère. Adoptée par un ami russe de son père, Piotr Stankevitch, la jeune fille, orpheline, retourne en Russie où elle est scolarisée à Vladivostok.

 

Ayant commencé à travailler comme institutrice, elle devient ensuite une militante professionnelle, se consacrant exclusivement à la lutte pour l'indépendance de la Corée. Active dans l'Oural, elle rejoint les Bolchéviques de Lénine en 1916. Après la Révolution, elle est chargée d'organiser les Coréens en Extrême-Orient, et de coordonner la lutte contre les armées blanches, appuyées par les corps expéditionnaires étrangers.

 

Le 28 juin 1918, elle est l'une des co-fondatrices du Parti socialiste du peuple coréen.

 

Capturée par les contre-révolutionnaires (des armées pro-tsaristes et des éléments japonais), avec d'autres militants coréens, le 4 septembre 1918, elle est exécutée le 16 septembre 1918, ayant consacré sa vie à la cause nationale de la Corée et au socialisme. Ses derniers mots ont été : "Liberté et indépendance de la Corée !"

 

Sources principales : wikipédia (dont photo), et Association for Asia Reseach : "Who were the Soviet Koreans ?

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 13:57

Le 9 août 2012, des associations sud et nord-coréennes de Coréens du Japon ont rendu hommage aux victimes coréennes des bombardements nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki, lors d'une cérémonie du souvenir qui s'est tenue devant le monument dédié aux victimes coréennes de la bombe A, érigé à Nagasaki.

 

monument_aux_victimes_coreennes_Nagasaki.jpgConséquence de la colonisation japonaise de la Corée (1910-1945), de nombreux Coréens figuraient parmi les victimes des bombardements américains sur Hiroshima et Nagasaki - et des monuments dédiés leur rendent hommage dans les deux villes japonaises.

 

C'est devant le monument consacré aux victimes coréennes de la bombe A à Nagasaki (photo à gauche, source) que s'est tenue, le 9 août 2012, une cérémonie d'hommage à laquelle ont participé Kim Jong-gu, président de l'Association générale des résidents coréens au Japon (Chongryon, nord-coréenne) pour la préfecture de Nagasaki, Kwak Kwi-hun, ancien président de l'Association des victimes de la bombe A (sud-coréenne), Lee Tae-jae, président de la Société des victimes de seconde génération de la bombe A (sud-coréenne), ainsi que des résidents coréens au Japon et des citoyens japonais. La présence d'associations tant nord que sud-coréennes témoigne du caractère fédérateur de la question des victimes coréennes de la bombe A, malgré les divisions de la communauté coréenne au Japon entre Sud-Coréens et Nord-Coréens.

 

Les participants ont observé une minute de silence.

 

Selon Kim Jong-gu, la présence de Coréens parmi les victimes des bombes nucléaires est la conséquence de la colonisation japonaise de la Corée, des travailleurs forcés coréens ayant notamment dû se rendre dans l'archipel nippon. Il a plaidé pour des mesures en faveur des victimes coréennes de la bombe A, ainsi que pour la normalisation des relations diplomatiques entre le Japon et la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord).

 

Source : KCNA (dépêche du 25 août 2012).

 

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 23:21

kang sang jungCoréen du Japon de seconde génération, né en 1950 à Kyushu, Kang Sang-jung, professeur à l'Université de Tokyo, s'est fortement engagé dans la reconnaissance des droits des Coréens du Japon. Portrait d'un intellectuel engagé.

 

Professeur à l'Université de Tokyo depuis 1996, le Coréen Kang Sang-jung est notamment  un spécialiste de Max Weber, étant l'auteur de Max Weber et la modernité : problématique de la théorie de la rationalisation (Iwanami, 2003). Puis son propre parcours l'a aussi amené à devenir un spécialiste de l'identité des Coréens du Japon et, plus largement, des questions touchant au nationalisme et au transnationalisme, ainsi qu'aux relations entre la Corée et les grandes puissances, ayant adopté des positions critiques du nationalisme japonais et de l'impérialisme américain.

 

De son enfance passée à Kumamoto (à Kyushu), Kang Sang-jung a consacré une partie de son ouvrage autobiographique Zainichi, publié en 1994. Mais son engagement provient d'abord de sa rencontre avec les Coréens émigrés en Allemagne après l'obtention de son master à l'Université Waseda en 1976, lors de ses études à l'Université de Nurnberg. De retour au Japon, il s'oppose vivement, au début des années 1980, à l'obligation d'enregistrement des empreintes digitales pour les résidents étrangers dans l'archipel.

 

Egalement connu comme commentateur dans les médias japonais, il est notamment l'auteur de : Au-delà de l'orientalisme (Iwanami, 1996), Les perspectives de la globalisation (Iwanami, 2001, co-écrit avec Yoshimi Shunya) et Nationalisme (Iwanami, 2001).

 

Sources : fiche sur le site de l'Université de Tokyo, wikipédia. Photo : site officiel.

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 00:32

Les oeuvres de plusieurs artistes coréens nés à l'étranger pouvaient être admirées à la galerie des ateliers Mansudae de Pyongyang, lors de la visite d'une délégation de l'Association d'amitié franco-coréenne (AAFC), à l'occasion de sa visite en République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord), du 7 au 17 avril 2012. La photo suivante a été prise par un membre de la délégation faisant partie du comité Bourgogne de l'AAFC. Elle nous fait découvrir une artiste coréenne née au Japon : Kim Seung-hee, comme quelque 100.000 de ses compatriotes, a choisi le rapatriement en RPD de Corée entre 1959 et 1962. Nous publions ci-après une traduction de la notice biographique de l'artiste qui était présentée à la galerie des ateliers Mansudae. 

 

"KIM Seung-hee

  

Artiste du peuple, lauréate du prix Kim Il-sung ».

 

Née en août 1939, à Tokyo, au Japon.

 

Elle a abandonné ses études en 3ème année à l’université de peinture « Musashino » au Japon et est revenue dans son pays en août 1959.

 

En 1963, elle a été diplômée de l’université de peinture de Pyongyang.

 

Profession actuelle : créateur à l’atelier Mansudae.

 

Forte de 40 ans d’expérience professionnelle, elle nous a laissé plusieurs œuvres d’art classées trésors nationaux.

 

Son désir de la réunification et la supériorité du peuple coréen sont les principaux thèmes de son œuvre. Elle est l'auteur de portraits, de peintures de genre et de peintures de mœurs caractérisques de son art de peindre très original et très personnel". 

 

Coree2012-306.jpg

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 09:43

so_man_sul.jpgSo Man-sul, président du Comité central exécutif de l'Association générale des résidents coréens au Japon (Chongryon), dont les membres sont citoyens de la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord), est décédé le 19 février 2005 à l'âge de 84 ans. L'AAFC-Bourgogne salue la mémoire d'un patriote coréen attaché à la réunification pacifique de la péninsule, qui a présidé aux destinées de la Chongryon à une période de difficultés, durant laquelle les centaines de milliers de citoyens nord-coréens résidant au Japon ont subi une montée des discriminations à leur encontre.

 

 So Man-sul était né dans une famille de paysans pauvres du comté de Yongil, dans la province du Nord Kyongsang, le 14 avril 1927, avant d'arriver au Japon en 1941.

 

Après la Libération de la Corée de l'occupation japonaise, en 1945, il a travaillé dans la branche Onoda de la préfecture de Yamaguchi au sein de la Fédération des Coréens du Japon (ancêtre de la Chongryon, formée en 1955) en tant que permanent pour les affaires de la jeunesse, alors qu'une des tâches prioritaires était l'établissement d'écoles en langue coréenne dans l'archipel.

 

En 1955, So Man-sul est devenu responsable de section de la Chongryon au siège de province à Hiroshima. Vice-président, président puis directeur du département de l'organisation au Comité central (CC) exécutif de la Chongryon, il a assumé ensuite les responsabilités de secrétaire général, vice-président, premier vice-président puis, à partir de 2001, président du CC de la Chongryon. Il était parallèlement député à l'Assemblée populaire suprême de la RPD de Corée, représentant les Coréens du Japon, et héros du travail de la RPD de Corée. 

 

Des messages de condoléances ont été adressés par les partis et les organisations sociales et politiques de la RPD de Corée. Une couronne de fleurs a aussi été envoyée par le dirigeant Kim Jong-un.

Source principale : KCNA (dont dépêche du 21 février 2012)

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 00:29

Le Koryo-mar (ou encore Goryeomal), littéralement la langue (mal) des Coréens, est le dialecte coréen parlé par les Coréens de l'ex-URSS. Si nombre de ces derniers ont été assimilés jusqu'à utiliser le russe (ou une autre langue des Etats issus de l'ex-URSS) comme langue maternelle, un dialecte coréen - essentiellement oral - était encore parlé par 217 000 Coréens, selon le dernier recensement de l'Union soviétique en 1989. L'AAFC-Bourgogne souligne quelques caractéristiques de ce dialecte.

 

Formellement, le Koryo-mar est dérivé du dialecte de Hamgyong, utilisé dans les provinces du Nord et du Sud Hamgyong et de Ryanggang, aujourd'hui situées en République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord), ainsi que dans la préfecture autonome coréenne de Yeonbyeon, en Chine. Cette filiation linguistique indique l'origine des Coréens de l'ex-URSS, venus principalement du Nord de la péninsule, avant la partition du pays.

 

Lavrentiy_Son.jpgEssentiellement oral, le Koryo-mar a fait l'objet de tentatives de transcription dans un alphabet latin, à la fin des années 1930, mais celles-ci n'ont pas abouti, le coréen n'ayant pas été une langue d'enseignement en URSS, contrairement à la préfecture de Yeonbyeon. Après 1948, le standard de la RPD de Corée a été utilisé en URSS pour l'écriture du coréen.

 

Après l'éclatement de l'URSS, un professeur sud-coréen, Kho Song-moo, s'est efforcé d'enseigner le Koryo-mar à l'Université d'Etat d'Almaty, mais sans guère plus de succès que ses prédecesseurs des années 1930.

 

Au final, nous devons à l'écrivain Lavrentiy Son la principale réussite dans l'écriture du Koryo-mar, suivant l'alphabet coréen : auteur de pièces de théâtre et de nouvelles, fondateur de l'entreprise cinématographique des Cinéma Song, ce Coréen russe (Koryo-saram) a notamment fait jouer en 1997, au théâtre coréen du Kazakhstan, sa pièce Mémoire, écrite en Koryo-mar, et qui est le récit du déplacement forcé des Coréens d'URSS, après 1937.

 

Principale source : wikipédia (notamment les articles Koryo-mar et Lavrenti Son).

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 22:25

Le 5 novembre 2011, une cérémonie s'est tenue à Tokyo pour marquer le 55ème anniversaire de la fondation de l'Université Choseon. Cette université, qui relève de l'Association des résidents coréens au Japon (Chongryon), est la seule université à l'étranger de la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord). Depuis plus d'un demi siècle, la Chongryon a fait du développement d'un enseignement en coréen l'une des bases principales de ses activités, pour soutenir la communauté coréenne dans l'archipel nippon.

 

Lors de la cérémonie ayant marqué le 55ème anniversaire de la création de l'Université coréenne Choseon au Japon, qui s'est tenue le 5 novembre 2011 à Tokyo, la présence d'une importante délégation de la Chongryon était à la hauteur du lien tissé entre l'Université Choseon et l'Association des résidents coréens au Japon.

 

Ho Jong-nam, vice-président du Comité central de la Chongryon, était présent, de même que Jang Pyong-thae, recteur de l'Université, aux côtés des professeurs, des élèves et d'autres représentants de la communauté coréenne au Japon.

 

Fondée en 1956, dispensant un enseignement en coréen basé sur les idées du Juche développées par le Président Kim Il-sung de la République populaire démocratique (RPD) de Corée, l'Université Choseon s'enorgueillit d'avoir formé des cadres coréens au Japon, étant aujourd'hui encore la seule université à l'étranger de la RPD de Corée.

 

La cérémonie s'est terminée par la remise de diplômes et de titres, ainsi que par la lecture d'une lettre adressée au Président Kim Jong-il de la Commission de la défense nationale de la RPD de Corée.

 

Source : KCNA.

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 23:06

Le 4 octobre 2007, la rencontre au sommet, à Pyongyang, entre le dirigeant Kim Jong-il, président de la commission de la défense nationale de la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord), et le président sud-coréen Roh Moo-hyun a ouvert de nouvelles perspectives de coopération sur la voie d'une réunification pacifique de la péninsule coréenne. Si le président sud-coréen Lee Myung-bak devait ensuite revenir sur cet accord, celui-ci n'en a pas moins marqué une étape importante sur la voie de la réconciliation intercoréenne. Plusieurs associations de jeunes et d'étudiants coréens qui résident au Japon ont commémoré le quatrième anniversaire de la déclaration Nord-Sud du 4 octobre 2007.

 

kim_jong_il_roh_moo-hyun.jpgA l'initiative de plusieurs associations de la jeunesse et d'étudiants coréens du Japon, une réunion s'est tenue à Tokyo, le 6 octobre 2011, pour marquer l'anniversaire de la déclaration du 4 octobre 2007 pour le développement des rapports Nord-Sud, la paix et la prospérité, signée lors de la deuxième rencontre au plus haut niveau entre les dirigeants nord et sud-coréens.

 

Kim Cha-dol, président du comité central exécutif de la Ligue de la jeunesse (nord-)coréenne au Japon, Pak Tong-ho, président du comité central exécutif de l'Union des étudiants coréens au Japon, Mun Se-hyon, président de la Ligue de la jeunesse (sud-)coréenne au Japon, des représentants d'associations de Kanto et des étudiants de l'Université Choseon ont participé à cette réunion, qui rassemblait ainsi des Coréens du Japon à la fois de nationalités sud et nord-coréennes.

 

Selon l'agence nord-coréenne KCNA, les participants ont souligné le rôle historique de la jeunesse et des étudiants coréens au Japon pour conduire le mouvement de réunification nationale, conformément aux déclarations conjointes Nord-Sud du 15 juin 2000 et du 4 octobre 2007, en levant les obstacles dressés sur le chemin de l'unité nationale.

 

La rencontre s'est achevée par la diffusion d'un film vidéo retraçant les étapes importantes du mouvement national pour la réunification depuis le sommet Nord-Sud de juin 2000.

 

L'AAFC-Bourgogne apporte son entier soutien à cette manifestation d'unité des Coréens des Japon pour soutenir la réunification de la péninsule, convaincue du rôle que sont appelés à jouer les Coréens d'outre-mer dans le combat pour l'unité nationale.

 

Source principale : KCNA.

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 14:05

Français adopté d'origine coréenne, l'écologiste Jean-Vincent Placé a été élu sénateur de l'Essonne le 25 septembre 2011. S'il est le premier parlementaire français d'origine coréenne, dans d'autres pays du monde des hommes et des femmes politiques sont coréens ou d'origine coréenne. Rapide tour d'horizon.

 

Chang-jun "Jay" Kim a été le premier parlementaire coréen américain, ainsi que le premier Coréen ayant accédé à des responsabilités nationales en dehors de la Corée. Né à Séoul en 1939, il a émigré aux Etats-Unis en 1961. Membre du Parti républicain, il a été élu maire de Diamond Bar, à Los Angeles, en 1991, avant d'être député à la Chambre des représentants de janvier 1993 à janvier 1999.

 

220px-Melissa_Lee_1.jpgMelissa Lee a été élue députée du Parti national (conservateur) à la chambre des députés néo-zélandaise en 2008, à l'âge de 42 ans. Première femme coréenne à être élue dans un Parlement en dehors de la péninsule, elle a prononcé son premier discours en anglais, en maori et en coréen. Née en Corée du Sud, elle a ensuite vécu en Malaysie, puis en Australie et enfin en Nouvelle-Zélande, à partir de 1988. Journaliste, elle a aussi été productrice de la série télévisée Asia Downunder.

 

Zhao Nanqi, né en 1927, est un général sino-coréen qui a été, notamment, président de l'Académie des sciences militaires de l'Armée populaire de libération entre 1992 et 1995. Egalement homme politique, il a été membre du Comité central du Parti communiste chinois et a siégé à la Conférence politique consultative du peuple chinois.

 

Au Japon, So Man-sul, président de l'Association des Coréens du Japon (Chongryon) est député de l'Assemblée populaire suprême de la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord).

 

Un des dirigeants du Parti communiste japonais, Kim Chon-hae, est coréen.

 

Un Coréen du Kazakhstan, Georgy Vladimirovich Kim, a été ministre de la Justice du Kazakhstan de janvier 2002 à février 2003.

 

Parmi les autres Coréens Américains du monde politique, le démocrate Jun Choi a été maire hoon-yung-hopgood.JPG(Démocrate) d'Edison, dans le New Jersey, et l'un des premier soutiens du futur président Barack Obama.

 

Le démocrate Hoon-yung Hopgood, né à Incheon en 1974 et adopté en 1976, est parlementaire de l'Etat du Michigan : élu en 2002 à l'âge de 27 ans, il est aujourd'hui sénateur du Michigan.

 

Entré en politique après les émeutes de Los Angeles en 1992 qui ont touché la communauté coréenne, le démocrate Sukhee Kang, né en 1952 à Séoul d'une famille originaire de Kaesong, est l'actuel maire démocrate d'Irvine, en Californie.

 

Républicain puis indépendant, Harry Kim a été maire de Hawaii County entre 2000 et 2008.

 

Le républicain John Lim a été sénateur de l'Oregon, de 1993 à 2001, puis député de ce même Etat, de 2005 à 2009.

 

Source principale : wikipédia (articles Hoon-yung Hopgood, Jun Choi, Sukhee Kang, Harry Kim, Melissa Lee, Jay Kim, John Lim, Zhao Nanqi, et les articles Koreans in Japan et Koryo-saram).

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